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Marc-André Fleury pourrait faire mal aux Golden Knights

Les fera-t-il payer pour ce qu'ils lui ont fait?

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Une fois de plus, Marc-André Fleury a perdu son poste de gardien numéro un et s'est fait tasser en séries éliminatoires par un autre gardien.

C'était arrivé à Pittsburgh alors que l'entraîneur-chef Mike Sullivan lui avait préféré le jeune Matt Murray et c'est arrivé cette année à Vegas alors que l'entraîneur-chef Peter DeBoer lui a préféré Robin Lehner.

Comble du malheur, selon plusieurs sources, la direction de l'équipe se serait déjà entendue avec Lehner sur les termes d'un nouveau contrat de 5 ans.

L'agent de Fleury, Allan Walsh ne s'est d'ailleurs pas gêné pour publier récemment une illustration qui représente bien ce que lui et son client pensent de la situation présentement.

Il est donc plus évident que jamais que Fleury, qui a encore 2 saisons à écouler à son contrat lui rapportant la somme de 7 millions par année, ne fait tout simplement plus partie des plans de l'équipe même s'il est probablement le joueur le plus populaire de la jeune histoire de la franchise.

Mais la direction de l'équipe joue un jeu dangereux et c'est le gardien Québecois qui a présentement le gros bout du bâton.

En signant Lehner avant d'avoir trouvé une nouvelle équipe à Fleury, les Knights se peinturent dans le coin et, eux qui n'ont pratiquement aucune espace sous le plafond salarial la saison prochaine ne peuvent se permettre de garder les deux gardiens sans devoir sacrifier un joueur régulier de l'équipe.

Le problème est que Marc-André Fleury dispose d'une clause partielle de non-échange sur son contrat. Il peut soumettre une liste de 10 formations où il refuserait d'être échangé. Seulement une petite pognée d'équipes dans la LNH ont à la fois besoin d'un gardien numéro un et sont en mesure d'ajouter un aussi gros contrat. S'il désire qu'il est bien à Vegas, qu'il est à l'aise de disputer la moitié des matchs dans une saison prochaine qui sera condensée et qu'il n'a pas envie de déménager sa famille, il pourrait tout simplement ajouter sur sa liste de non-échange les 10 équipes de la ligue qui seraient en mesure de l'acquérir, forçant ainsi la direction des Golden Knights à le garder à Vegas et faire des pieds et des mains pour tenter de se conformer au plafond salarial en devant sacrifier un autre joueur de l'équipe.

Tout dépendra donc de s'il veut rester ou quitter. S'il désire quitter pour être numéro un ailleurs, il ne s'opposera certainement pas à une transaction. Mais s'il désire rester, les choses pourraient se compliquer et la situation pourrait même s'envenimer. Inutile de dire que le DG Kelly McCrimmon doit espérer fort que la fierté du gardien prenne le dessus et qu'il veuille quitter. 

La suite sera très intéressante à suivre. Comme le dit l'expression: Fleury tient présentement les Golden Knights par les couilles.