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Le dossier des gardiens de but chez les Canadiens de Montréal prend une tournure fascinante. Il y a quelques mois à peine, Jakub Dobes était perçu comme le net numéro trois dans la hiérarchie de l'organisation, s'alignant derrière Samuel Montembeault et l'exellent jeune Jacob Fowler. Pourtant, le cerbère tchèque a complètement renversé la vapeur.
Comme le rapportait Maxime Truman de Dans Les Coulisses il y a quelques semaines, la direction du Tricolore aurait la ferme intention de s'associer à long terme avec Dobes. Bien qu'il possède encore une autre année à écouler à son contrat actuel (qui lui rapporte en moyenne 965 000 $ par saison), la convention collective permet au Canadien de négocier une prolongation de contrat dès le 1er juillet prochain. Et depuis que ces rumeurs de négociations ont fait surface, Dobes a continué d’épater la galerie avec des performances tout simplement fumantes.
Le directeur général Kent Hughes fait face à un beau problème, mais une question cruciale demeure : quelle valeur accorder à un gardien au talent indéniable, mais au bagage encore mince ?
Pour évaluer ce que Dobes pourrait commander, il faut jeter un œil aux récents contrats octroyés à travers la LNH, tout en gardant en tête que le plafond salarial est en pleine augmentation. Trois comparables récents sautent aux yeux :
D'un côté, les arguments en faveur d'un gros contrat pour Dobes sont majeurs. Ses performances récentes en saison régulière et son brio pendant le parcours de 19 matchs en séries éliminatoires prouvent qu'il a l'étoffe d'un gardien numéro un dans la LNH. Il a transporté l'équipe sur ses épaules, démontrant une force mentale remarquable.
D'un autre côté, Kent Hughes devra composer avec un échantillon de jeu qui demeure mince : seulement 59 matchs de saison régulière en carrière à son actif. S'engager immédiatement sur un contrat de 5 ans à la Dostal (6,5 M$) ou à la Daccord (5 M$) représenterait un risque financier élevé pour le CH, surtout avec Jacob Fowler qui pousse derrière.
Le scénario le plus réaliste et sécuritaire pour les deux parties s'apparente au contrat de Joseph Woll, soit un contrat de 3 ans, mais Dobes a les arguments pour demander plus d'argent par saison.
3 ans à 5 millions par saison représenterait un jsute milieu raisonnable pour tout le monde.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Travailleur acharné aux multiples talents, ses plus grandes passions sont le sport ainsi que le showbizz de la belle province et ailleurs. Il travaille constamment avec beaucoup de détermination pour parvenir à se démarquer. Sa volonté et son souci du détail sont des éléments importants de son succès.
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