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La publication qui circule sur Facebook résume l’essentiel. Pascal Vincent parle de Jacob Fowler avec une admiration sans détour. Il ne vante pas un simple espoir. Il décrit un jeune gardien dont l’attitude force le respect et qui a déjà des réflexes de pro.
Son attitude est phénoménale!
— Pascal Vincent
Vincent raconte que Fowler voulait jouer immédiatement après un match contre Buffalo. Il a dû le freiner lui-même, lui dire de prendre un break pour revenir le lendemain. Ce détail en dit long. Ce n’est pas un caprice, c’est une faim de compétition, une énergie qui soude un vestiaire. Les coéquipiers l’adorent, il est agréable à coacher, il amène une vibe positive et il est terriblement talentueux. Surtout, il est content d’être là, peu importe le logo sur le chandail.
Le retour à Laval aurait pu devenir un piège. Combien de jeunes joueurs auraient repris l’ascenseur vers la Ligue américaine avec une attitude hautaine ou l’impression d’être déjà arrivés dans la LNH? Fowler a fait l’inverse. Il est descendu avec le couteau entre les dents, grandi par son passage à Montréal, prêt à reprendre le filet du Rocket sans traîner la moindre amertume. Il veut rejouer tout de suite, il veut faire la différence, il veut imposer son standard… celui qui lui a mérité une invitation au Match des étoiles de la LAH.
La mission demeure limpide. S’installer comme gardien numéro un à Laval. Voler des matchs. Offrir au Rocket une base solide pour un long printemps. Une course vers la Coupe Calder ne serait pas qu’un accomplissement personnel. Ce serait un bloc de construction transposable au niveau supérieur, l’expérience nécessaire pour arriver à Montréal en gardien accompli plutôt qu’en prospect pressé.
Le Tricolore suit le plan. Le développement progresse à vitesse grand V. Des décisions devant la cage s’en viennent — plus tôt que tard — parce qu’un gardien comme Fowler finit par forcer la main. Son caractère, ses performances et l’éloge public d’un entraîneur comme Pascal Vincent créent une pression saine sur l’organigramme.
Pour l’instant, la meilleure décision demeure simple. On garde le cap. On laisse Fowler dominer dans un environnement gagnant — avec un entraîneur qui l’encense pour les bonnes raisons — et on regarde l’avenir du Canadien devant le filet se construire, un arrêt à la fois.
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