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P.K. Subban adore faire sourire les amateurs. Il sait aussi très bien comment les diviser. Pourtant, dès qu’il parle de Carey Price, tout le monde se rejoint au même endroit: un mélange de nostalgie, d’admiration et de légère frustration en se demandant ce que ce gardien aurait pu accomplir avec l’édition actuelle du Canadien.
Dans une vidéo publiée par theScore, l’ancien gagnant du trophée Norris a tenté d’expliquer ce que personne n’a jamais compris: comment marquer contre Price.
P.K., fidèle à lui-même, déclare d’emblée que tous les cerbères peuvent être battus. Il y va ensuite d’images colorées. Il raconte que Price n’était pas seulement un mur. Non, il devenait autre chose quand il entrait dans sa zone. Selon Subban, quand Carey se mettait à sentir le jeu, tu ne pouvais plus marquer. Il passait d’un gardien à la technique parfaite à un gars capable de bouger comme un danseur de bal.
Pour P.K., la clef est simple: les bons gardiens font le premier arrêt, les excellents font le deuxième, puis les plus grands font les deuxième et troisième d’affilée. Et Carey avait cette capacité sans conteste.
Si tu marques contre lui, tu dois garder la rondelle en souvenir!
— P.K. Subban
On comprend vite que la vraie réponse à la question n’existe tout simplement pas. Subban lui-même ne sait pas comment battre Price. Personne ne le sait vraiment. À travers ses anecdotes, il admet surtout qu’il fallait espérer une ouverture, un rebond chanceux ou une fraction de seconde où Price ne devinait pas déjà ce que le tireur allait faire.
Cette franchise rend le témoignage encore plus savoureux, car derrière l’humour de P.K. se cache une vérité que les amateurs répètent depuis une décennie. Carey Price était le meilleur de son époque. Avec une fraction du talent offensif que le CH possède aujourd’hui, il aurait probablement une Coupe Stanley — voire plus — à son palmarès.
Son entrée au Temple de la renommée ne fait plus de doute. Subban le dit sans le dire, marquer contre le gardien canadien, c’était un événement. Si ça arrivait, mieux valait savourer le moment… parce que c’était peut-être la dernière fois.
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