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Canadiens: aucune raison de revoir les ambitions à la baisse
Renaud Lavoie l’a dit sans trembler dans une récente publication de BPM Sports: les Canadiens n’ont pas à rougir devant personne présentement dans l’association de l'Est. Ce constat étonne peut-être certains partisans, pourtant il colle parfaitement à la réalité d’une équipe qui refuse de s’apitoyer sur son sort malgré une avalanche de blessures.
Une fiche de 20-12-5 pour une récolte de 45 points en 37 rencontres. Le message est clair. Montréal n’a pas à revoir ses attentes parce que la route se complique. Le début de saison avait un objectif précis: atteindre les séries… et il tient toujours. Tout ce qui s’est ajouté depuis, que ce soit la défensive homme à homme qui manque encore de cohésion ou le casse-tête devant le filet, n’a jamais réussi à faire dévier le club de son cap initial. La direction n’est pas passive. Martin St-Louis n’est pas passif. La chambre ne l’est pas non plus.
Lavoie l’a souligné dans sa vidéo. Le sentiment d’urgence existe à tous les niveaux dans l’organisation. Ce n’est pas un slogan. C’est un état d’esprit. Samuel Blais? Réclamé immédiatement au ballotage. Alexandre Texier? Signé dès qu’il est devenu agent libre sans compensation. Phillip Danault? Acquis contre un simple choix de deuxième ronde. Le Tricolore n’attend plus que les problèmes se règlent d’eux-mêmes, il les écrase dès qu’ils se présentent.
Cette attitude se reflète sur la glace. Malgré les absents, malgré les soirs où la structure éclate, malgré les performances inégales des gardiens, l’équipe demeure combative et, surtout, dangereuse. Ce n’est pas le Colorado ni Dallas, personne ne se berce d’illusions. Toutefois, dans l’Est, le Canadien n’a plus à se sentir inférieur à personne. Physiquement, il tient son bout. Sur le plan des habiletés, il dicte le rythme sans se rabattre sur un système de jeu dépassé.
Renaud Lavoie a raison: les partisans du Canadien ont le droit de viser haut en 2026. Ce n’est plus un souhait, c’est une logique qui s’impose d’elle-même quand une organisation refuse de baisser les yeux. La direction agit comme une équipe qui veut gagner maintenant. Le vestiaire joue comme un groupe qui ne se cherche plus d’excuses. Les partisans, eux, suivent le rythme. Montréal pourrait très bien devenir l’adversaire que personne ne veut affronter en séries, celui qui te fait mal pendant sept matchs et qui t’oblige à regarder le plafond en te demandant comment tu as pu le sous-estimer.
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