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Les propos récents de Pierre LeBrun résument assez bien l’état d’esprit qui règne actuellement autour du Canadien de Montréal.
Selon lui, si l’organisation ne parvient pas à mettre la main sur un gros nom d’ici la date limite des transactions, personne à l’interne ne considérera cela comme un échec. Et ce raisonnement est loin d’être anodin.
La principale raison est simple : le Canadien joue présentement du très bon hockey avec l’alignement qu’il a sous la main. L’équipe est compétitive soir après soir, démontre une identité claire et, surtout, une cohésion qui serait facile à fragiliser avec un ajout mal ciblé.
Dans ce contexte, forcer une transaction simplement pour « faire un coup » n’a que peu de sens.
À cela s’ajoute un facteur majeur : des renforts importants s’en viennent déjà de l’interne. Patrik Laine et Kirby Dach sont tous deux tout près d’un retour au jeu. Leur présence à elle seule changera considérablement le visage de l’attaque, tant en termes de profondeur que de talent pur. Pour un club qui trouve déjà des façons de gagner, ces retours s’apparentent presque à des acquisitions sans avoir à sacrifier d’espoirs ou de choix au repêchage.
Et ce n’est pas tout. Plus tard dans la saison, Alex Newhook devrait lui aussi réintégrer l’alignement. Un autre joueur capable d’ajouter de la vitesse, de la polyvalence et de l’énergie à un groupe qui n’en manque déjà pas.
Dans ce contexte, l’idée de ne pas bouger massivement à la date limite devient parfaitement logique. Le Canadien n’est pas dans une position de panique. Il n’a pas besoin de surpayer pour un nom clinquant alors que son noyau actuel performe, progresse et gagne en confiance. La direction peut donc se permettre d’être patiente et sélective, fidèle à son plan à long terme.
Bref, si aucun gros ajout ne se concrétise, ce ne sera pas par manque d’ambition, mais bien parce que le Canadien croit déjà en ce qu’il a sous la main… et en ce qui s’en vient.
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