
Plusieurs joueurs réagissent à leur double virtuel
La sortie du nouveau jeu EA Sports NHL 27 cette semaine a provoqué une vague de réactions dans la communauté hockey, mais ce ne sont ni les mécaniques de jeu ni les nouvelles fonctionnalités qui ont retenu l'attention. Ce sont les scans faciaux des joueurs, allant du simplement amusant au franchement inquiétant, qui ont envahi les réseaux sociaux avec une avalanche de mèmes et de moqueries. Lors du Media Tour NHL/NHLPA à Las Vegas, plusieurs joueurs ont été interrogés par Greg Wyshynski sur leurs avatars numériques, et leurs réponses valent le détour.
Parmi les scans les plus commentés, celui de Cole Caufield, ailier des Canadiens de Montréal, a particulièrement fait jaser. Le principal intéressé n'a pas mâché ses mots en découvrant son double virtuel : « Je ne sais pas ce qui s'est passé. J'ai l'air un peu perdu. On dirait que j'ai besoin de sommeil ou d'eau. Chaque fois que j'ouvre mon téléphone, quelqu'un me l'envoie. »
Il a tout de même trouvé quelques points positifs : « Les cheveux ne sont pas mal. J'accepte la coiffure. La mâchoire est bien aussi. Mais à part ça, on dirait que j'ai vu un fantôme. »

Son scan est devenu tellement viral que Trevor Zegras, des Flyers de Philadelphie, a avoué le lui envoyer quotidiennement pour le taquiner. « J'ai vu des scans vraiment terribles. Comme celui de Cole Caufield. C'est affreux. Je le lui envoie chaque jour parce que c'est épouvantable », a lancé Zegras avec un sourire en coin.
Jack Hughes, des Devils du New Jersey, a également commenté le cas Caufield tout en évaluant son propre avatar : « Celui de Cole n'est pas exactement fidèle à la réalité. Mais je ne pense pas que le mien soit si mal. »
D'autres joueurs ont vécu des expériences similaires. Frank Nazar, des Blackhawks de Chicago, s'est plaint qu'on lui avait ajouté un menton fendu qu'il ne possède pas dans la vraie vie, tout en soulignant que son coéquipier Oliver Moore et lui, pourtant des gars joyeux, avaient l'air d'avoir perdu leur chien sur leurs scans.

Matty Beniers, du Kraken de Seattle, n'en revenait pas de sa chevelure grisonnante dans le jeu, affirmant avoir reçu des messages de 45 personnes à ce sujet.

Tous les joueurs n'ont pas été mécontents de leur représentation numérique. Matt Boldy, du Wild du Minnesota, s'est dit impressionné par la fidélité de son scan, notamment les reflets roux dans ses cheveux. « C'est comme se regarder dans un miroir », a-t-il confié.
John Tavares, des Maple Leafs de Toronto, a quant à lui adopté une approche plus philosophe, reconnaissant que les yeux n'étaient pas parfaits mais que le simple fait d'apparaître dans le jeu restait un privilège.

Cette saga des scans faciaux rappelle que même à l'ère des technologies de pointe, la reproduction fidèle du visage humain dans un jeu vidéo reste un défi. Pour les joueurs comme pour les fans, ces imperfections sont finalement devenues une source de divertissement inattendue en pleine période de présaison.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Travailleur acharné aux multiples talents, ses plus grandes passions sont le sport ainsi que le showbizz de la belle province et ailleurs. Il travaille constamment avec beaucoup de détermination pour parvenir à se démarquer. Sa volonté et son souci du détail sont des éléments importants de son succès.
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