
Voyez les détails !
Après une séquence électrisante de huit victoires consécutives, les Canadiens de Montréal ont finalement frappé un mur nommé les Devils du New Jersey.
Pourtant, malgré la défaite, un seul nom brûlait toutes les lèvres, une seule ombre planait sur la glace : celle du 50e but de Cole Caufield.
Martin St-Louis, fidèle à sa franchise habituelle, n'a pas tourné autour du pot. Derrière son pupitre, l'entraîneur-chef a admis ce que tout le monde pressentait dans les gradins :
Les gars cherchent beaucoup Cole. Ça affecte la continuité de certains jeux. Ça aurait été plaisant qu’il marque son 50e ce soir. Pour la foule et pour passer à autre chose.
«Les gars cherchent beaucoup Cole. Ça affecte la continuité de certains jeux. Ça aurait été plaisant qu’il marque son 50e ce soir. Pour la foule et pour passer à autre chose.» pic.twitter.com/Gr4mak4O3S
— Anthony Martineau (@Antho_Martineau) April 6, 2026
Sur chaque montée, chaque avantage numérique, le désir collectif d'offrir ce plateau historique au petit franc-tireur semble parfois paralyser l'instinct de jeu naturel des joueurs.
La foule de Montréal, toujours prête à s'enflammer, était au bord de l'explosion à chaque fois que le numéro 13 touchait le disque. On sentait cette électricité, ce besoin de célébrer un marqueur de 50 buts, un exploit qui n'a pas été réalisé chez le Canadien depuis Stéphane Richer en 1989-1990.
Ce qu'il faut retenir de cette soirée :
La défaite contre les Devils agit comme une douche froide nécessaire : elle rappelle que le processus d'équipe doit primer sur les exploits individuels. Cole Caufield aura son moment de gloire, mais d'ici là, le CH devra jouer pour le logo, et non seulement pour l'histoire.
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