
Voyez les détails !
Le discours de Martin St-Louis à propos de Juraj Slafkovský résume parfaitement ce que l’on voit sur la glace depuis plusieurs semaines.
En conférence de presse, l’entraîneur du Canadien a mis des mots précis sur une transformation évidente : le jeu semble avoir ralenti pour son jeune attaquant, ses lectures sont plus nettes, il utilise mieux son gabarit et il n’hésite plus à décocher des tirs. Bref, une évolution claire… et franchement plaisante à observer.
Les chiffres viennent d’ailleurs appuyer ce constat. Slafkovský a récolté 18 points à ses 16 derniers matchs, une production qui ne passe pas inaperçue et qui confirme qu’il n’est plus simplement un joueur de soutien dans l’alignement. Il s’impose désormais comme un véritable moteur offensif, capable de dicter le tempo d’un trio et d’influencer le match à forces égales comme en avantage numérique.
Fait intéressant, la décision de le séparer de Nick Suzuki et Cole Caufield semble avoir agi comme un déclic. En étant retiré de ce trio vedette, Slafkovský a hérité de responsabilités offensives accrues, et il les assume pleinement. On le sent plus impliqué, plus assertif, moins en attente que le jeu se développe autour de lui. Il provoque désormais l’attaque au lieu de simplement la compléter.
Cette nouvelle dynamique lui permet aussi d’exploiter davantage ses atouts naturels : sa puissance, sa protection de rondelle et sa présence devant le filet. Il ne se contente plus de créer de l’espace pour les autres, il devient lui-même une menace constante, capable de faire basculer l’élan d’un match.
À l’image des propos de Martin St-Louis, cette progression est encourageante pour le Canadien. Slafkovský est en train de devenir un joueur sur lequel l’équipe peut réellement s’appuyer offensivement. Et si cette tendance se maintient, Montréal pourrait bien avoir deux duos étoile. Suzuki-Caufield et maintenant Slafkovsky-Demidov.
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.