
On sait maintenant de qui il s'agissait!
La pandémie dans laquelle nous vivons présentement nous a forcé à nous réinventer et faire les choses différemment.
Le Canadien et la LNH n'y a pas échappé et maintenant, c'est par Zoom que se passent les points de presse des joueurs et de l'entraîneur-chef de l'équipe alors que les journalistes posent leurs questions à distance, à tour de rôle.
Une alternative qui fonctionne bien dans les circonstances mais qui peut parfois donner place à des erreurs pour le moins gênantes.
Au cours des derniers jours, nous vous avions rapporté un malaise qui avait rapidement fait le tour du Québec.
Durant le point de presse de Claude Julien en direct et retransmis sur les ondes de RDS après le match entre le Canadien et les Sens, c'était au tour du vétéran journaliste Pat Hickey de The Gazette de poser sa question. Le doyen des journalistes couvrant le CH n'est pas tout à fait à l'aise avec la technologie, alors on ne l'entendait pas pendant quelques secondes.
C'est alors qu'un journaliste francophone, qui avait visiblement oublié de fermer son micro, s'est exclamé ceci devant tout le Québec:
"J'espère qu'yé pas mort, osti!"
Sans surprise, cet événement a créé un malaise général et même l'entraîneur-chef du Canadien ne savait pas trop comment réagir.
Évidemment ce clip n'est pas passé inaperçu et la page satirique Définitivement, Pierre l'a d'ailleurs publié sur les réseaux sociaux avant de voir l'extrait se propager. Nous ignorions toutefois hors de tout doute de qui il s'agissait.
Durant le weekend, le journaliste Jonathan Bernier du Journal de Montréal est finalement sorti de l'ombre pour admettre qu'il était le fautif et faire son mea culpa.
"Étant donné que certains de mes collègues sont accusés à tort depuis deux jours, je sors du placard. C’est moi, jeudi soir à la fin du point de presse de Claude Julien, qui s’est inquiété de l’état de santé de Pat Hickey ( @zababes1 ). Smiling face with open mouth and cold sweatSmiling face with open mouth and cold sweat Sachez que le bon Pat a rigolé... lorsque je l’ai appelé le lendemain matin (il était bien en vie). Pas autant que les collègues et moi sur la galerie de presse. J’ai averti mes enfants de faire attention à ce qu’ils disent lorsqu’ils assistent à des cours à distance. Ils se sont foutus de ma gueule."
- Jonathan Bernier
Bravo à lui d'avoir pris le temps de le faire pour ne pas que ses collègues soient injustement pointés du doigt.
Voyez les images au bas. [pub]
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