Canadiens de Montréal

L’Est trop fort? Montréal serait au sommet dans une autre division

Voyez les détails !

Samuel Doiron

Samuel Doiron

Quand on jette un coup d’œil au classement actuel de la LNH, une chose saute aux yeux : la course aux séries n’a rien à voir entre l’Est et l’Ouest.

Dans l’Association de l’Est, les points s’accumulent à un rythme effréné. En Atlantique, le Lightning de Tampa Bay domine avec 80 points, Buffalo suit avec 76… et le Canadien, avec ses 75 points en 59 matchs, doit se contenter du troisième rang. Dans la Métropolitaine, la Caroline trône à 82 points, Pittsburgh a 75 et les Islanders 73. Même les équipes repêchées au repêchage repêchées via les places « wild card » affichent des totaux élevés : Detroit a 74 points, Boston 71 et Washington 69.

Autrement dit, dans l’Est, il faut pratiquement jouer à un rythme de plus de 100 points sur une saison complète pour respirer un peu. Chaque défaite coûte cher. Chaque séquence de deux ou trois revers peut te faire glisser dangereusement. C’est une véritable jungle.

Comparons maintenant avec l’Ouest.

Dans la Centrale, le Colorado est intouchable avec 87 points, Dallas suit à 81 et le Minnesota à 80. Mais c’est dans la Pacifique que l’écart devient frappant. Le premier rang est occupé par Vegas avec 70 points. Oui, 70. Anaheim suit avec 67 et Edmonton avec 66. La dernière place « wild card » dans l’Ouest est à 65-66 points.

Si le Canadien, avec ses 75 points en 59 matchs, évoluait dans la division Pacifique, il serait non seulement premier… il le serait de loin. Cinq points d’avance sur Vegas, près de dix sur certaines équipes en lutte pour les séries. Et ce, avec un match ou deux en main sur plusieurs formations.

Ça change complètement la perception.

Dans l’Est, Montréal se bat au couteau pour chaque position. Dans l’Ouest, le même rendement ferait du CH un meneur confortable dans sa division.

Cette disparité démontre à quel point il est plus ardu de se qualifier pour les séries dans l’Association de l’Est. Le niveau de compétition interne est féroce. Les équipes de tête sont puissantes, mais même celles classées en « wild card » accumulent des points à un rythme soutenu. Il n’y a pratiquement pas de marge d’erreur.

Et dans ce contexte, la saison du Canadien prend encore plus de valeur. Être troisième en Atlantique avec 75 points dans un environnement aussi serré, ce n’est pas banal. Ça veut dire que l’équipe gagne régulièrement, qu’elle tient le coup face aux puissances et qu’elle navigue dans l’une des conférences les plus relevées du circuit.

On peut débattre longtemps pour savoir si l’Ouest est plus « lourd » physiquement ou si certaines équipes y sont sous-estimées. Mais en termes de classement pur et simple, les chiffres parlent d’eux-mêmes : la barre est plus haute dans l’Est.

Et si Montréal jouait dans la Pacifique? On parlerait probablement d’une équipe solidement installée au sommet… au lieu d’une formation qui doit encore se battre pour conserver sa place dans le portrait éliminatoire.

C’est ça, la réalité de l’Est en 2026 : rien n’est donné. Et chaque point vaut de l’or.

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