
Les séries éliminatoires sont-elles enviseagbles pour cette équipe?
Le 13 octobre prochain marquera le début de la saison 2021-22 pour le Canadien de Montréal alors qu'il sera de passage à Toronto pour y affronter les Maple Leafs.
Après une saison remplie d'émotions l'an passée, il devient plutôt difficile de prédire ce qui en adviendra du Tricolore au cours de la prochaine année. Les séries sont-elles envisageables? La coupe Stanley est-elle à portée de main? Le Canadien s'est-il amélioré au cours de l'été? Voici quelques-unes des nombreuses questions que les amateurs se posent au sujet de l'équipe.
Afin de donner un bon aperçu de l'allure que pourrait prendre la prochaine campagne, il est important de séparer ces questionnements en trois éléments clés sur lesquels la Sainte-Flannelle devra porter attention.
1- Combler la perte de Shea Weber
Le capitaine et défenseur du Canadien, Shea Weber, devrait manquer l'entièreté de l'année. D'ailleurs, il se pourrait même qu'il n'endosse plus jamais le chandail bleu-blanc-rouge en raison des blessures. Weber avait un impact important au sein de la ligne bleue, lui qui amenait de la robustesse et de la discipline sur la patinoire. Le directeur général du Canadien, Marc Bergevin, croit avoir comblé cette perte avec la venue du défenseur québécois, David Savard, qui est effectivement reconnu pour être robuste. Le Canadien pourra toujours compter sur les défenseurs Jeff Petry, Joel Edmundson et Ben Chiarot au sein de son top-4. Là où la perte de Weber semble faire le plus mal est dans le vestiaire, lui qui est un des meilleurs leaders que l'équipe ait eu au cours des dernières années.
2- L'état de santé de Carey Price
Nous le savons tous : lorsque le gardien de but Carey Price est en pleine forme, souvent, ça se traduit par des victoires. Même à 34 ans, Price demeure toujours l'un des meilleurs cerbères de la Ligue nationale de hockey. Sa performance lors des dernières séries éliminatoires en est la preuve. Jake Allen est tout de même un excellent gardien substitut qui a démontré qu'il est en mesure d'accomplir un bon boulot si jamais Price devait s'absenter.
En ce moment, Price est toujours en train de se rétablir de sa chirurgie subie en juillet dernier. L'entraîneur-chef Dominique Ducharme s'attend toutefois à le revoir pour le début de l'année.
3- Le succès de l'avantage numérique
Dans la LNH, la formule gagnante est d'avoir un bon gardien dans les filets, de bonnes unités spéciales et du solide jeu à cinq contre cinq. Ce qui a manqué au CH la saison dernière est bien le jeu de puissance et qui était souvent décevant. En séries éliminatoires, ça s'était replacé lorsque les attaquants Tyler Toffoli, Cole Caufield et Nick Suzuki évoluaient ensemble. Cette année, l'attaque à cinq devrait, en théorie, grandement s'améliorer avec le retour de Jonathan Drouin et de l'arrivée des attaquants Mike Hoffman et Christian Dvorak.
Bien que la division Atlantique représente une féroce compétition pour le Canadien, il demeure tout de même envisageable de rêver aux séries alors que l'équipe semble s'être améliorée sur papier depuis le dernier match de la série finale face au Lightning de Tampa Bay. Dvorak semble être en mesure de pourvoir le poste laissé vacant par Phillip Danault. Le perte de Jesperi Kotkaniemi, elle, pourrait être comblée par Ryan Poehling, Cédric Paquette ou Jake Evans. Les pertes de Tomas Tatar, Corey Perry et Eric Staal, bien qu'elles fassent mal au vestiaire, sont comblées par Drouin et Hoffman.
Bref, si tout va bien et à son plein potentiel, cette équipe a de quoi surprendre. Pensez-vous que cette édition du Canadien participera au prochain bal printanier?
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