
Il doit convaincre son équipe de profiter de cette chance malgré tout!
Si on revenait en arrière, que la COVID-19 n’existe plus et que nous étions à quelques jours de couronner un champion de la Coupe Stanley : pensez-vous vraiment que le Canadien de Montréal serait toujours dans la course? Pensez-vous qu’il en aurait même fait partie? Plusieurs partisans n’y croyaient même plus à la date limite des transactions…
Et on ne peut pas les blâmer! Le Tricolore et son directeur général Marc Bergevin non plus n’y croyait pas. C’est pourquoi l’attaquant Ilya Kovalchuk a été échangé aux Capitals de Washington. Si Bergevin avait eu une boule de cristal et aurait su à l’avance que le CH aurait cette deuxième chance, Kovy serait toujours dans l’uniforme du Bleu-Blanc-Rouge.
C’est pourquoi Bergevin doit convaincre ses joueurs, malgré le message qu’il leur a envoyé à la date limite des transactions, que cette ronde préliminaire face aux Penguins de Pittsburgh est une deuxième chance en or.
La pandémie et la pause à la saison 2019-20 sont des éléments qui mettent en scène une histoire Cendrillon parfaite de la part des Canadiens, malgré qu’ils ne pourront compter sur l’aide de Kovalchuk.
Bergevin devra leur faire oublier qu’il a laissé tomber en février et les convaincre que cette deuxième chance est leur moment de briller et de surprendre les partisans, et surtout, les Penguins!
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