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Alors que le Canadien de Montréal mène actuellement la finale de l'Association de l'Est 1-0 face aux Hurricanes de la Caroline, un parfum de mystère et de déjà-vu commence à flotter dans l'air de la métropole. Pour le journaliste Arpon Basu, ce parcours éliminatoire commence à ressembler de façon presque effrayante aux deux dernières conquêtes de la Coupe Stanley de la Sainte-Flanelle, en 1986 et 1993.
Invité au micro de Martin Lemay pour l'émission Le Retour, Basu a soulevé une théorie fascinante : et si le CH était à nouveau en train de voir les planètes s'aligner grâce aux déboires de ses plus redoutables rivaux ?
L'histoire du Canadien est riche, mais ses deux derniers triomphes partagent un dénominateur commun : l'élimination hâtive des plus grands monstres sacrés de la LNH, ouvrant ainsi la voie à Montréal. Arpon Basu nous rafraîchit la mémoire :
Les deux dernières coupes, Mario Lemieux se fait sortir avant d'affronter le Canadien en 93. En 1986, Wayne Gretzky se fait sortir avec Steve Smith [...] Alors, les deux dernières coupes, il y a toujours eu quelque chose comme ça qui arrive.
— Arpon Basu
Aujourd'hui, le scénario semble se répéter de l'autre côté du continent, dans l'Association de l'Ouest. Pendant que le Canadien fait le travail contre la Caroline, les Golden Knights de Vegas mènent une guerre d'usure contre l'Avalanche du Colorado de Nathan MacKinnon et Cale Makar (qui a manqué les deux premiers matchs de la série).
Pour Basu, si le Colorado — le grand épouvantail de ces séries — prend la porte de sortie, le Canadien ne fera plus seulement face à des adversaires, il fera face à son propre destin.
« Si les Golden Knights gagnent de l'autre bord et que le Canadien gagne contre la Caroline, ça va être la même histoire une troisième fois », avance le journaliste.
Il y a une fine ligne entre la superstition et l'analyse sportive, mais en séries éliminatoires, l'énergie et la chance jouent un rôle indéniable. Si le Canadien parvient à se détruire un chemin jusqu'en grande finale et que deux des meilleurs joueurs de la planète (qui sont MacKinnon et Makar) sont déjà en vacances, en plus de McDavid qui a été éliminé en première ronde, Arpon Basu ne cache pas son optimisme :
« Et là, je serais très confiant que le Canadien... Là, ça va être le destin s'il est rendu là. Parce que 86, Gretzky n'était pas là. 93, Lemieux n'était pas là. »
Le Canadien a déjà fait un premier pas de géant en prenant les devants contre la Caroline. Reste à voir si l'histoire choisira, encore une fois, de bégayer en faveur du Tricolore.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Travailleur acharné aux multiples talents, ses plus grandes passions sont le sport ainsi que le showbizz de la belle province et ailleurs. Il travaille constamment avec beaucoup de détermination pour parvenir à se démarquer. Sa volonté et son souci du détail sont des éléments importants de son succès.
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