
Voici pourquoi il ne fait pas partie du noyau actuel
Alors que le plafond salarial de la LNH continue de grimper et que les contrats dépassant la barre mythique des 10 millions de dollars par saison deviennent la norme pour les supervedettes à travers la ligue, une constante demeure à Montréal : une structure salariale d'une discipline de fer.
En observant l'échiquier actuel du Canadien de Montréal, une certitude s'impose : le tout premier joueur de l'histoire de la franchise à signer un contrat de 10 millions $ ou plus par année ne proviendra fort probablement pas du vestiaire actuel.
Kent Hughes et l'état-major du CH ont réussi un coup de maître en établissant une grille salariale extrêmement disciplinée et structurée :
En liant l'ensemble de ses jeunes joyaux de l'équipe— de Suzuki à Hutson — sous le seuil des 10 millions de dollars pour plusieurs saisons, la direction s'est assurée qu'aucun joueur issu du développement interne actuel ne viendra briser ce plafond de verre à court ou moyen terme.
Puisque les piliers de l'équipe sont déjà sous contrat à long terme et à des montants très avantageux, d'où viendra alors ce fameux premier joueur à 8 chiffres ?
Tout pointe vers l'extérieur :
La signature d'un joueur autonome sans compensation (UFA) de premier plan : Avec la hausse marquée du plafond salarial, attirer un véritable joueur d'impact sur le marché des joueurs autonomes nécessitera inévitablement de sortir le chéquier et d'offrir un salaire annuel à deux chiffres.
Une transaction d'envergure (Blockbuster Trade) : Si le Canadien décide de faire l'acquisition d'une supervedette établie dans son prime via une transaction, la prolongation de contrat qui accompagnera cette venue devra refléter la valeur marchande réelle des meilleurs joueurs de la LNH.
La beauté de la stratégie de Kent Hughes réside dans le fait que cette flexibilité salariale a été bâtie sur mesure pour ce moment précis. En gardant son noyau actuel sous la barre des 8 à 9 millions de dollars, le Canadien s'est laissé l'espace manœuvrier nécessaire pour ajouter, le jour venu, la pièce maîtresse manquante — celle qui vaudra légitimement ses 10, 11 ou 12 millions de dollars, voire plus, par année sans faire sauter la banque.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Travailleur acharné aux multiples talents, ses plus grandes passions sont le sport ainsi que le showbizz de la belle province et ailleurs. Il travaille constamment avec beaucoup de détermination pour parvenir à se démarquer. Sa volonté et son souci du détail sont des éléments importants de son succès.
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