Mardi dernier, le Tricolore a explosé en marquant six buts contre le Wild du Minnesota et ce déblocage a passé par deux joueurs en particulier, soit Max Pacioretty et David Desharnais. Pacioretty est passé des paroles aux actes en inscrivant un tour
Mardi dernier, le Tricolore a explosé en marquant six buts contre le Wild du Minnesota et ce déblocage a passé par deux joueurs en particulier, soit Max Pacioretty et David Desharnais.
Pacioretty est passé des paroles aux actes en inscrivant un tour du chapeau naturel et curieusement, Desharnais a été complice sur deux des trois buts de l’Américain. Tout à coup, plus personne ne veut le mettre dans les estrades. Plus personne ne veut l’échanger contre une douzaine de bâtons Koho à palette droite. Honnêtement, je ne comprends pas tout cette haine que les gens ont pu avoir envers le numéro 51 du CH.
« Desharnais est pas bon… Échangez ça au plus sacrant…»
J’ai dû lire ce genre de commentaire au moins des milliers de fois sans trop comprendre, mais je me disais que c’était Montréal donc…
Oui, Desharnais n’a toujours pas fait scintiller la lumière rouge et le pire dans tout ça, c’est qu’une personne, dont je nommerai pas le nom, m’a sorti ça comme excuse après le match contre le Wild.
« Ouin, mais Max, il n’a toujours pas marqué!»
Et alors? Dois-je vraiment vous rappeler que Desharnais est un passeur? Tant qu’à moi, il pourrait finir la saison avec aucun but et 68 mentions d’aide et je serais amplement satisfait. Ça voudrait quand même dire qu’il aurait préparé 68 buts du CH au cours de la saison, ce qui représenterait environ le quart des filets inscrits durant toute la saison si on prend en considération que le CH marquait en moyenne trois buts par rencontre. Comme Pacioretty a dit il y a une semaine ou deux, Desharnais travaille extrêmement fort dans les entraînements et il était conscient qu’il connaissait des moments difficiles. Certains diront qu’il travaillait mal, mais au moins, il travaillait.
Ensuite, l’entraîneur a joué à la chaise musicale avec l’attaquant québécois en le mettant avec n’importe qui, même sur la quatrième ligne avec des joueurs aucunement offensif. On s’entend tous pour dire que Desharnais sur le quatrième trio, c’est l’équivalent de mettre Parros avec Galchenyuk et Gallagher. C’est inutile. Desharnais n’est pas un joueur d’énergie. Au gabarit qu’il possède, il risque plus de se blesser en essayant de frapper l’adversaire.
Au moins, Michel Therrien lui a donné la chance de retrouver sa confiance en l’envoyant dans la mêlée lors des tirs de barrage contre les Blue Jackets vendredi dernier. Résultat, il marque le but de la victoire. Ce but, même s’il ne comptait pas à sa fiche, aura remonté son niveau de confiance puisque deux matchs plus tard, les partisans ont retrouvé le bon vieux David Desharnais qui effectuait des jeux comme ceci :
Bref, il fallait seulement revenir à une ancienne combinaison qui avait très bien fonctionné la saison dernière, soit de placer Desharnais avec Pacioretty et Gallagher. Un joueur qui connaît tout une saison avec un gros ailier qui possède un très bon lancer et le tour est joué! Reste à voir maintenant si ce n’était qu’un flash qui aura duré une rencontre ou si la machine est réellement partie!
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