
Le Tricolore est désavantagé quand vient le temps d'attirer les agents libres!
Été après été, le Canadien de Montréal peine à attirer des gros noms lors de l'ouverture du marché des joueurs autonomes. Est-ce en raison de la forte pression qui vient avec le fait de porter l'uniforme Bleu-Blanc-Rouge? Est-ce en raison de l'instance des médias montréalais? Des récentes performances de l'équipe? Du froid québécois?
Eh bien, selon Brian Wilde de Recrutes.ca, c'est encore et toujours l'argent qui prédomine dans le processus de décision des agents libres.
J'ai eu un changement de philosophie fondamental cette année. Je ne crois pas que Montréal puisse un jour gagner la guerre aux agents libres pour acquérir les meilleurs joueurs sur le marché. Le CH finira toujours par payer trop cher pour des joueurs moyens. La bataille n'en vaut pas la peine. Arrêtons d'échanger des choix au repêchage. Accumulons-les à la place. »
À titre d'exemple, on a réussi à attirer Karl Alzner à Montréal l'été dernier, mais à gros prix. On a probablement payé plus cher que sa valeur réelle. Wilde en rajoute :
Les Canadiens n'obtiendront jamais [John] Carlson. Il peut faire 17% plus d'argent ailleurs grâce à de meilleures taxes. C'est un terrain de jeu inégal. Arrêtons de perdre à ce jeu. »
Carlson, le défenseur des Capitals de Washington, devrait tester le marché des joueurs autonomes cet été. Wilde semble convaincu que c'est le genre de joueur que le CH ne pourra jamais attirer à Montréal pour des raisons strictement monétaires.
Le Tricolore est-il victime d'une injustice au sein de la Ligue nationale, selon vous?
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