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Depuis quelques semaines, un malaise grandissant semble s’installer autour de Brendan Gallagher et de son rôle avec les Canadiens.
Joueur adoré, respecté pour son courage, son intensité et son engagement sans faille, Gallagher traverse toutefois une période où ses difficultés sur la glace deviennent de plus en plus visibles et de plus en plus difficiles à ignorer.
À mesure que le Canadien gagne en cohésion, en vitesse et en talent brut, le contraste saute aux yeux. Le rythme s’accélère autour de lui, mais Gallagher semble peiner à suivre le mouvement. Là où il parvenait encore récemment à compenser par son acharnement et son instinct, l’écart s’est creusé. Les séquences où il arrive en retard sur le jeu, où il force des décisions ou semble un pas derrière sont désormais fréquentes, au point où il finit par ressortir… mais pas pour les bonnes raisons.
C’est précisément ce constat qui alimente les discussions chez les partisans. Même ceux qui l’ont toujours défendu commencent à se poser des questions. Non pas par manque de respect, bien au contraire, mais parce que le cœur et la réalité du hockey de haut niveau ne vont pas toujours dans la même direction.
Gallagher continue d’essayer, de se battre, de pousser, mais l’impression demeure qu’il doit fournir un effort disproportionné pour atteindre un niveau de jeu que d’autres atteignent désormais plus naturellement.
Dans son balado, Tony Marinaro a mis des mots sur ce que plusieurs ressentent sans trop oser le dire. Il a évoqué une forme de tristesse à voir un joueur aussi aimé lutter pour suivre le tempo d’une équipe en transformation.
Gallagher n’a jamais été un passager, mais aujourd’hui, son adaptation semble plus pénible, presque laborieuse, dans un contexte où le CH mise de plus en plus sur la rapidité et l’exécution.
La situation contractuelle complique aussi le débat. Avec un salaire important et une entente qui arrive à échéance à la fin de la prochaine saison, les options sont limitées. Le sortir de l’alignement n’est pas une décision facile, surtout pour un joueur qui a tant donné à l’organisation. Mais à l’inverse, plusieurs se demandent si l’équipe peut se permettre de conserver un rôle significatif à un joueur qui ne semble plus capable de suivre le rythme imposé par cette nouvelle version du Canadien.
Ce qui rend le tout encore plus délicat, c’est que l’effort est toujours là. Gallagher ne triche pas. Il veut y arriver. Mais vouloir ne suffit plus toujours dans une ligue où chaque fraction de seconde compte.
Pour plusieurs partisans, la question n’est plus de savoir s’il est un bon leader ou un bon coéquipier, ça ne fait aucun doute, mais plutôt s’il est encore en mesure d’occuper une place cohérente dans un alignement qui regarde vers l’avenir.
Et c’est là que le débat devient inévitable : par respect pour tout ce qu’il a représenté, est-il peut-être temps, doucement, de penser à tourner la page?
Some #GoHabsGo fans are starting to become disgruntled with Brendan Gallagher...#thesickpodcast @StuCowan1 @TonyMarinaro pic.twitter.com/ptZmxWC3rs
— The Sick Podcast with Tony Marinaro (@thesickpodcasts) January 11, 2026
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