Le Canadien a évité une des pires erreurs de son histoire grâce au Wild

Le pire évité de peu !

HabsolumentFan

Par Cimon Asselin | La saison 2021-22 du Canadien de Montréal ne se passe pas comme plusieurs partisans espéraient. Après avoir été jusqu'en finale lors des dernières séries éliminatoires, plusieurs experts croyaient que la troupe de Dominique Ducharme avait plusieurs belles années devant elle. Quelques mois plus tard, le Tricolore se pointe au 31e rang de la Ligue nationale de hockey et les mauvaises nouvelles ne cessent de s'accumuler au fil des semaines. 

Parfois quand on traverse des moments difficiles, il est réconfortant d'aller se remémorer les bons moments. Quand on pense aux bons coups du Canadien, il est difficile de faire référence aux repêchages puisqu'il y a eu plusieurs mauvaises sélections. Bien que controversé, la sélection de Logan Mailloux demeure trop précoce pour en juger présentement. En 2020, Kaiden Guhle demeure un excellent choix jusqu'à maintenant. Un an avant, le Tricolore sélectionnait le jeune Cole Caufield et il demeure un très bon coup.

Au repêchage 2018, Marc Bergevin et son équipe de recrutement optait pour Jesperi Kotkaniemi. Même s'il y avait plusieurs bons joueurs après Kotkaniemi, on ne peut certainement pas dire qu'il s'agissait d'une ''mauvaise'' sélection. Si c'était à refaire, le Tricolore ne sélectionnerait probablement pas Ryan Poehling comme premier choix en 2017. Puis, en 2016, l'équipe choisissait le très talentueux Mikhail Sergachev. 

C'est toutefois avant 2016 que l'équipe a fait plusieurs mauvais coups. Chose certaine, il est facile de critiquer plusieurs années plus tard. Le repêchage n'est pas une science exacte et le Canadien est loin d'être la seule équipe à avoir fait des choix qu'il souhaiterait modifier si c'était à refaire aujourd'hui. Déplaçons-nous un peu plus loin et revenons au repêchage de 2005. 

L'année qui suivait le lock-out de la LNH allait changer le visage des Penguins de Pittsburgh puisqu'un certain Sidney Crosby s'amenait en 
Pennsylvanie. Même si la déception de ne pas avoir remporté la loterie était vive, Bob Gainey et le Canadien de Montréal pouvait quand même s'estimer chanceux de parler au cinquième échelon. Plusieurs personnes dans l'organisation n'avait qu'un seul nom en tête : Benoit Pouliot. 

Le gros ailier gauche de 6'3 venait de produire une saison de 29 buts et 38 passes en seulement 67 matchs à 18 ans avec Sudbury dans la OHL. Pouliot avait un potentiel énorme de devenir un jour une vedette de la LNH. Après Crosby, les Mighty Ducks d'Anaheim optait pour Bobby Ryan. Puis, Minnesota jetait une douche d'eau froide au Canadien : le Wild sélectionnait Benoit Pouliot. La joueur ciblé du Canadien n'étant désormais qu'un rêve à oublier, la formation montréalaise allait se jeter vers sa deuxième option : le jeune gardien Carey Price. 

En 2025, le nom de Carey Price aura été mentionné au repêchage il y a vingt ans. 
Le Canadien peut vraiment dire merci au Wild du Minnesota !