
Voyez les détails !
Lane Hutson est-il sous-payé… ou Philip Broberg est-il tout simplement surpayé? Les chiffres et les trajectoires des deux défenseurs alimentent clairement la discussion dans une publication de RDS.
D’un côté, Lane Hutson, jeune défenseur du Canadiens de Montréal, vient de signer une entente de 8 ans à 8,85 M$ par saison. À seulement 21 ans, Hutson affiche déjà une production offensive impressionnante pour un arrière.
Après deux saisons dominantes à l’université de Boston, il a rapidement transposé son jeu dans la LNH. En 2024-2025, il a récolté 66 points en 82 matchs, puis a poursuivi cette année sur un rythme d'un point par match jusqu'à maintenant.
Malgré son gabarit plus modeste, son impact offensif, sa vision du jeu et son importance dans l’attaque montréalaise sont indéniables. Pour plusieurs, ce contrat pourrait très bien devenir une aubaine à long terme.
De l’autre côté, Philip Broberg, maintenant avec les Blues de St. Louis, a obtenu un pacte de 6 ans à 8 M$ par année. À 24 ans, Broberg possède un profil différent : plus imposant physiquement, plus discret offensivement. En carrière dans la LNH, il totalise 57 points en 195 matchs, avec une meilleure saison à 29 points. Son jeu est plus axé sur la stabilité et le rôle défensif, mais sa production demeure loin de celle de Hutson.
Quand on met les deux contrats côte à côte, la comparaison saute aux yeux. Hutson est plus jeune, déjà beaucoup plus productif et semble avoir un plafond encore plus élevé, tout en gagnant à peine plus que Broberg par saison. Broberg, lui, est payé comme un défenseur établi de premier plan, alors que son impact offensif et son rôle global demeurent plus limités.
Au final, la question est légitime : le Canadien a-t-il verrouillé un futur défenseur étoile à rabais, ou les Blues ont-ils misé très cher sur le potentiel plutôt que sur les résultats? Une chose est sûre, ce genre de comparaison risque de revenir souvent au fil des prochaines saisons.
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.