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L’agent de Pacioretty nie tout!

Quelle saga!

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À ce point-ci, cette histoire affecte de plus en plus négativement les Canadiens de Montréal et leur capitaine Max Pacioretty, et donne sans doute des maux de tête aux partisans de l’équipe.

Depuis que le président des Kings de Los Angeles Luc Robitaille a déclaré mercredi sur les ondes du 91,9 Sports que Marc Bergevin ne semblait pas enthousiaste à se départir de Pacioretty au repêchage, une surprenante nouvelle a été confirmée par trois sources aujourd’hui selon Martin Leclerc de Radio-Canada.

Selon Leclerc et ses sources, c’est Pacioretty qui cherche à quitter Montréal. Il est vrai que le capitaine proclame souvent qu’il aime demeurer dans la métropole, mais clairement, il n’aime pas y jouer.

Les sources de Leclerc seraient des sources du Tricolore même, et selon le journaliste de la Presse Richard Labbé, si Leclerc a bel et bien obtenu ces informations des Canadiens, la relation entre Pacioretty et les dirigeants du club est maintenant irréparable.

“Si les sources proviennent en effet du CH, c'est terminé. Il n'y a plus aucune réconciliation possible entre Pacioretty et le CH. La transaction ne devient donc plus que la seule issue. Mais avec la ligue en entier qui est au courant, qu'est-ce que le CH peut espérer en retour?”

Cependant, le nouvel agent de Pacioretty Allan Walsh n’a pas perdu de temps à démentir la nouvelle et a utilisé les réseaux sociaux pour passer son message.

Il a noté que son client est prêt à signer une prolongation de contrat avec les Canadiens aujourd’hui. Il répète que c’est bel et bien les Canadiens qui ont tenté d’échanger Pacioretty aux Kings en juin sous la condition que Pacioretty soit prêt à signer une prolongation avec eux.

C’est maintenant le chaos total à Montréal. Tel que l’indique Labbé la valeur de Pacioretty risque d’avoir pris un coup dans la cour arrière de la Ligue nationale de hockey.

La réaction de Walsh semble remplie de frustration, ce qui n’aidera pas les liens de communication dans une possible négociation de contrat. Les nerfs sont à vif et, pour l’instant, il semble qu’aucun des deux partis ne sortent gagnants de cette saga.