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Jon Cooper, l’entraîneur de l’équipe canadienne de hockey, n’a pas hésité à se montrer élogieux lorsqu’on lui a demandé si les Jeux olympiques pouvaient recréer l’ambiance électrique du récent Tournoi des 4 nations. Selon lui, rien ne peut se comparer à ce qu’il a vécu au Centre Bell à Montréal.
Interrogé sur l’atmosphère, Cooper a été clair : « Je n’avais jamais vu un amphithéâtre, ni ressenti une telle vibration dans un bâtiment auparavant, et la partie n’avait même pas encore commencé. » Il faisait ici référence à la cérémonie d’ouverture, alors que Mario Lemieux avait fait son entrée sur la glace, déclenchant une réaction du public digne des plus grands moments de l’histoire du hockey.
Et comme si ce souvenir n’était pas déjà gravé à jamais, quelques soirs plus tard, un autre instant a surpassé toutes ses attentes. « Ces neuf secondes m’ont montré une atmosphère qu’aucune autre aréna ne pourra jamais reproduire, avec l’intensité et l’énergie qui régnaient ce soir-là. Ce sera difficile à égaler », a-t-il ajouté avec émotion.
« Ça s’est relâché d’abord et avant tout quand Mario Lemieux a mis le pied sur la glace lors de la soirée d’ouverture à Montréal. Je n’avais jamais vu un amphithéâtre, ni ressenti une telle vibration dans un bâtiment auparavant, et la partie n’avait même pas encore commencé.
Puis, quelques soirs plus tard, ces neuf secondes m’ont montré une atmosphère qu’aucune autre aréna ne pourra jamais reproduire, avec l’intensité et l’énergie qui régnaient ce soir-là. Ce sera difficile à égaler. »
Pour Cooper, il est évident que les Jeux olympiques offriront une scène prestigieuse et grandiose, mais l’électricité pure qui a envahi le Centre Bell lors du Tournoi des 4 nations restera, selon lui, inimitable.
Un moment unique, presque irréel, qui illustre à quel point Montréal possède une relation particulière avec le hockey et une capacité rare à transformer un match en véritable événement historique.
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