
Les deux athlètes sont comme le bon vin!
Le joueur du Canadien de Montréal, Jeff Petry, est le fils d'un ancien lanceur des ligues majeures de baseball (MLB), Dan Petry. Le sympathique défenseur du CH a cependant peut-être un point en commun avec au moins un autre ancien pro de la MLB: nul autre que l'ancien des Expos, le géant Randy Johnson.
En effet, les deux athlètes ont commencé leur carrière dans la mi-vingtaine et ont connu des débuts modestes. Toutefois, lorsqu'ils sont arrivés à la saison au cours de laquelle ils ont chacun soufflé 30 bougies, ce fut l'éclosion!
En ce qui a trait à Jeff Petry, nous parlons de la saison 2017-18. Il s'est d'ailleurs trouvé à être l'une des rares bonnes nouvelles dans une année à oublier pour le Tricolore, obtenant 12 buts et 30 mentions d'aide pour un total de 42 points, lui qui n'en avait jamais obtenu plus de 28 en une saison.
La trentaine est vraiment salutaire jusqu'ici pour le défenseur du Canadien: en date du 30 janvier 2021, il a récolté 136 points depuis la saison 2017-18, comparativement à 125 points pour sa vingtaine entière! Il a obtenu ses premiers votes au scrutin pour le trophée Norris en 2018-19 terminant au 18e rang lors de sa saison la plus productive à venir jusqu'ici avec 13 buts et 33 passes pour 46 points. Cette saison, il est pour le moment tout feu tout flamme alors qu'il a amassé 8 points en 7 rencontres, en plus de maintenir un différentiel de +8.
De son côté, en 1993, Randy Johnson a maintenu un dossier de 19 gains contre 8 échecs tout en conservant une moyenne de point mérité de 3.24. De plus, il a obtenu pas moins de 308 retraits au bâton. Avant cette éclosion, son sommet était de 14 victoires en une saison obtenu trois années plus tôt.
Cependant, pour maintenir des comparaisons avec Randy Johnson, le défenseur devra connaître des saisons quasi légendaires. En effet, celui que l'on surnommait "Big Unit" a été tout simplement phénoménal tout au long de la trentaine, remportant cinq fois le trophée Cy Young, dont quatre années consécutives de 1999 à 2002, et il a récolté 181 victoires tout en cumulant les saisons de plus de 300 retraits au bâton, ce qui est tout un exploit à accomplir. Sans être aussi dominant, ce n'est pas la quarantaine qui a mis un frein à sa carrière, lui qui a lancé jusqu'à 46 ans lors de la saison 2009.
S'il n'est pas vraiment réaliste d'attendre de Jeff Petry qu'il obtienne une production similaire, il est tout de même permis pour les partisans de croire que son niveau de jeu restera élevé pour encore plusieurs saisons étant donné que l'arrière du CH ne présente jusqu'ici aucun signe de ralentissement, bien au contraire.
Et qui sait, peut-être parviendra-t-il à mettre la main sur un trophée Norris?
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.