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Ce n'est un secret pour personne, la brigade défensive constitue l'un des principaux problèmes des Canadiens de Montréal, en ce début de saison. Parmi les joueurs qui déçoivent, jusqu'ici, le nom de Jeff Petry revient de plus en plus souvent.
Après un match horrible, Petry a su se faire pardonner en créant l'égalité 4-4 en fin de 3e période, face aux Jets. Mais ce ne fut pas assez pour faire complètement oublier les nombreuses bourdes commises au cours de la rencontre.
Avec une récolte de trois points en 13 matchs, mais surtout un différentiel de -6 (avant le match de samedi), le #26 ne joue assurément pas à la hauteur des attentes qui avaient été placées à son égard, au moment où le CH lui a consenti un contrat de 6 ans et 33 M de dollars US.
À 29 ans, et avec 5,5 M$ sur la masse salariale, Petry est capable d'offrir du hockey de qualité à son entraîneur. C'est d'ailleurs ce qu'il avait démontré, lorsque le CH l'a acquis des Oilers d'Edmonton, en mars 2015.
Mais pendant le match de samedi soir face aux Jets, le jeu de Petry lui a valu des critiques particulièrement acerbes, de la part de journalistes affectés à la couverture du CH.
«Petry est solidement mauvaise ce soir», a affirmé sur Twitter le journaliste du Journal de Montréal Jonathan Bernier.
«Pourquoi ajoutes-tu ce soi?r», a rétorqué François Gagnon, de RDS.
Déjà que le défenseur connaissait un mauvais match, après 40 minutes, mais il a pratiquement coûté le match à son équipe, en 3e période. D'abord, les Jets ont pris les devants en début de 3e, alors que le #26 était au banc des punitions parce qu'il avait...fermé la main sur la rondelle. Pas tout à fait le genre de pénalité qu'on attend de la part d'un vétéran.
Quelques minutes plus tard, Petry a eu l'air d'un véritable pee-wee devant Blake Wheeler, qui l'a contourné comme un vulgaire cône, avant de glisser la rondelle derrière Al Montoya pour faire 4-2 Winnipeg.
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