
Il faudrait régler ça au plus vite!
Malgré que le Tricolore vient de signer quatre victoires à ses six derniers matchs, il y a une facette du jeu de l'équipe qui laisse toujours à désirer: le désavantage numérique. Toute formation qui aspire remporter un championnat (ou tout simplement participer aux séries éliminatoires) se doit de connaître du succès à court d'un homme, et évidemment d'empêcher l'équipe adverse de marquer.
Lors de ses trois derniers matchs, le Canadien a alloué pas moins de six buts en infériorité numérique en 12 occasions. C'est deux à Ottawa lundi, un au Minnesota jeudi et trois hier, à Winnipeg, ce qui donne un faible taux d'efficacité combiné de 50% lors de ces trois parties. C'est beaucoup trop bas.
Le journaliste François Gagnon a lui aussi évalué cette facette du jeu des Canadiens dans sa dernière chronique, et admet qu'il faudra travailler très fort prochainement:
"Si le Canadien tient à profiter de l’éveil, bien que tardif, de son attaque massive qui était 29e avant le match de samedi, il doit améliorer son efficacité en désavantage numérique aussi. Car pour le moment, le Tricolore est encore parmi les parents pauvres de la LNH avec une efficacité bien inefficace de 71,4 % en désavantage numérique.
C’est très mauvais.
Le strict minimum dans la LNH est une efficacité combinée de 105 % en attaque massive et en désavantage numérique. Peut-être même 110 %. Le Canadien est actuellement à 98,6%. Ce n’est vraiment pas assez."
On devra donc apporter des changements assez rapidement chez le Canadien, question que l'équipe demeure sur le chemin de la victoire!
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