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Georges Laraque détestait disputer les matchs préparatoires sur la route. Dans une vidéo publiée par BPM Sports, l’ancien joueur robuste de la LNH revient sur ces duels qui ne l’intéressaient pas du tout… qu’il a esquivés d’une manière qui a fait éclater de rire Stéphane Gonzalez et Benoit Roger — ses deux coanimateurs de Laraque et Gonzalez.
«Je me faisais toujours essayer, puis ça me tentait pas», lance Laraque, en parlant de ces duels inutiles contre des joueurs destinés à la Ligue Américaine de Hockey (LAH). Pas question de gaspiller son énergie contre un gars en quête de reconnaissance. Pourtant, jamais il n’a refusé un combat. Jamais.
Certains adversaires, trop nerveux pour l’affronter, trouvaient des stratagèmes pour sauver la face. Ils venaient le voir avant la remise en jeu, lui posaient une question bidon — du genre «As-tu des triplets?» — comme s’il suffisait d’un sourire et d’un hochement de tête pour éviter le combat… sans que Laraque ait à insister. Sa réputation faisait le travail. De retour au banc, ils annonçaient fièrement à leur entraîneur et coéquipiers qu’ils avaient demandé à affronter l’homme fort adverse, mais que Laraque avait refusé l’invitation.
Sauf que Laraque n’était pas dupe. Et ses coéquipiers non plus. Quand il racontait la scène, tout le monde comprenait que le gars en face n’avait jamais eu l’intention de se battre. Il voulait juste éviter l’humiliation, tout en gardant son honneur intact devant le coach.
Résultat? Laraque avait le champ libre. Le matamore adverse ne frapperait personne, n’imposerait aucun respect. Et dans le clan de Laraque, on savait que le match serait tranquille. Le gars avait été démasqué… et sa réputation en prenait un coup. Le plus drôle — ou le plus pathétique, selon le point de vue — c’est que ce n’était même pas un cas isolé. Non, l’ancien du Tricolore — entres autres — a avoué que c’était monnaie courante…
Ce genre d’anecdote, racontée avec le sourire, rappelle que Laraque n’était pas seulement un des meilleurs hommes forts de l’histoire de la LNH. Il était aussi un gentleman. Un joueur respecté, redouté, mais jamais mesquin. Et quand il parle de ces moments, on comprend pourquoi personne ne voulait vraiment l’affronter — ni en match hors concours, ni jamais…
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