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La Commission Athlétique de BPM Sports s'est posée la question, mais la réponse ne demande pas un long débat. Anthony Desaulniers et Hugo Raiche ont exposé l’évidence dans leur segment, et leur analyse résume parfaitement ce que plusieurs observateurs hésitent encore à affirmer haut et fort. Cole Caufield n’est plus un simple marqueur. Il fait maintenant partie de l’élite de la LNH… et il y est entré par la grande porte.
Desaulniers a lancé le bal en soulignant que Caufield est en feu. La possibilité réelle d’atteindre les 40 buts n’a rien d’exagéré quand on regarde sa progression depuis l’annonce de l’alignement olympique. Un déclic s’est produit et son niveau de jeu ne ment pas. Une telle explosion offensive arrive rarement par hasard. Il fallait un électrochoc… et Bill Guerin lui en a offert un sur un plateau d’argent.
Raiche est allé encore plus loin. Il a mis des mots sur ce que les chiffres ne captent pas toujours. Il se crée de l’espace, il voit un espace libre dans l’enclave pour justement être capable de déjouer le gardien de but et c’est ce que les meilleurs font: trouver tous les moyens de faire briller la lumière rouge.
Et Caufield, on n'a pas le choix de dire qu’il fait partie de l’élite présentement.
— Hugo Raiche
Une affirmation claire et un constat difficile à contester.
La beauté de l’histoire, c’est que Caufield n’est plus seulement une menace grâce à son tir. Un tir souvent pris sur réception… et provenant de la périphérie. Non, son jeu est empreint de plus de maturité, de plus d'implication de sa part. Il complète ses replis sans tricher, se place dans les bonnes lignes, coupe des jeux dangereux et montre un engagement défensif digne d’un attaquant complet. L’image d’un joueur unidimensionnel ne tient plus la route. Ceux qui persistent à le réduire à un simple marqueur n’ont tout simplement pas regardé les matchs cette saison. Guerin ne l’a pas choisi pour les Jeux olympiques. Le DG de l’équipe américaine a probablement cru jouer la carte de la profondeur, mais il a plutôt ravivé la flamme du numéro 13.
Cette non-sélection pourrait d’ailleurs devenir un cadeau inattendu. Caufield aura l’occasion de souffler, de récupérer, puis de revenir avec une motivation décuplée. Un Caufield reposé, piqué au vif… et déjà lancé vers les 40 buts, voire plus? Peut-il atteindre le plateau des 50? La LNH n’a pas fini de le découvrir et les partisans montréalais non plus.
Dans tous les cas, que Montréal l’ait repêché au 15e rang relève déjà du miracle. Le petit ailier qui devait être trop léger pour dominer fait aujourd’hui mentir toute logique. Il appartient à l’élite. Il l’a prouvé. Il continue de le prouver… et ce n’est que le début.
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