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L'ambiance était électrique dans le vestiaire du Canadien hier soir, et Cole Caufield, fidèle à lui-même, a trouvé le moyen de faire rire tous les journalistes sur place avec ce mélange unique de candeur et d'humour qui le caractérise.
Alors qu'il trône maintennt à 49 buts, le plateau mythique des 50 n'est plus une simple possibilité : c'est une fatalité qui pend au bout de son bâton. Lorsqu'un journaliste a finalement posé la question — « Est-ce que tu y penses, à ce 50e ? » — le numéro 13 a d'abord joué la carte du sérieux imperturbable.
D’un ton sec et sans l’ombre d’un sourire, Caufield a simplement répondu : « Non ».
Pendant quelques secondes, un silence pesant s'est installé. Les journalistes, habitués aux réponses robotiques du type « je prends ça un match à la fois » ou « le succès de l'équipe passe avant tout », ont cru un instant que la coqueluche de la ville s'était refermée. C’était le calme plat, presque inconfortable.
Puis, la façade a craqué. Un immense sourire a illuminé son visage avant qu'il ne lance, entre deux rires :
« Oui, évidemment ! »
Le sous-entendu était clair : « Qui n'y penserait pas ? ». Cette honnêteté rafraîchissante a instantanément déclenché les rires dans la mêlée de presse. En brisant le carcan des réponses préconçues, Caufield a rappelé qu'il reste, au fond, un passionné qui savoure chaque instant.
Si ce 50e est sur toutes les lèvres, c'est que l'enjeu est colossal. Le Canadien de Montréal, la franchise la plus titrée de l'histoire, traverse une disette de franc-tireurs qui semble appartenir à une autre époque :
En avouant qu'il y pense, Cole Caufield ne fait pas preuve d'arrogance, mais d'une humanité qui fait du bien. Il ne se cache pas derrière des clichés ; il embrasse l'histoire qu'il est en train d'écrire, un sourire à la fois.
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