Martin St-Louis conférence presse, pas de sourire

Canadien: Une avance mal gérée qui ne plaît pas à l’entraîneur

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Alexandre Lavoie

Alexandre Lavoie

Le Canadien prend le contrôle du jeu… jusqu’à ce qu’il le perde

Les Canadiens continuent de jouer avec le feu en fin de rencontre, et cette fois encore, ils s’y sont brûlés. La formation de Martin St-Louis menait 2-0, puis 3-2, avant de voir les Islanders ramener tout le monde au point de départ. La défaite en prolongation aurait pu être évitée. La tendance, elle, devient plus difficile à ignorer.

La déclaration de l’entraîneur-chef, reprise après le match, résume bien ce qui cloche. St-Louis a parlé d’un match qui bascule entièrement si son groupe trouve une façon de fermer les livres, en soulignant que les dix dernières minutes avaient été trop permissives. Le CH défendait correctement selon lui, mais au moment critique, l’adversaire a retiré son gardien pour envoyer un sixième patineur… et le Canadien a été pris au dépourvu. Cela surprend, surtout lorsqu’on sait que la situation avait été abordée dans les rencontres d’équipe.

Le 5 contre 3 concédé plus tôt a certainement aidé les Islanders à revenir dans le match. Cette pénalité double a donné à New York une ouverture que n’importe quel club de la LNH saisirait. Le CH demeurait toutefois en contrôle avec une avance d’un but une fois la tempête passée. Un groupe qui aspire à survivre au printemps doit être capable de protéger ce type de marge, surtout dans un scénario prévu d’avance comme un filet désert.

La touche de chance sur le but d’Anders Lee en fin de rencontre n’efface pas le vrai problème. Un tir dévié, un bond capricieux, un geste malheureux, peu importe. Les bonnes équipes absorbent ce genre de moment en gérant le reste avec autorité. Montréal, de son côté, s’est plutôt retrouvé à courir après la rondelle, comme si rien n’avait été retenu des occasions précédentes où l’avance avait glissé entre les doigts.

La jeunesse de l’équipe revient souvent comme justification. Ce facteur existe, personne ne le nie. Toutefois, l’incapacité à fermer les matchs finit par coûter cher dans un calendrier de 82 rencontres où un point perdu en février peut hanter un classement en avril. Une place en séries perdue? Une élimination expéditive au premier tour? Ces scénarios ne sont pas des exagérations.

La troupe de St-Louis possède tous les outils nécessaires pour dicter le rythme du match… mais il reste à prouver qu’elle peut aussi gérer la fin. Sinon, le même piège se refermera encore… et le CH comprendra trop tard qu’une avance mal gérée peut coûter une saison.

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Sources: X (Twitter) ,NHL.com
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