
Ça explique peut-être la chute de Jesperi Kotkaniemi par exemple…
À titre de partisans du Canadien de Montréal, il nous est facile d’oublier à quel point notre passion peut rimer avec pression. L’ancien capitaine de la formation montréalaise Brian Gionta en a discuté lors d’une apparition au podcast Cam and Strick en parlant des jeunes joueurs et leur arrivée dans un marché aussi intense que Montréal.
Tout en racontant l’honneur d’être devenu le capitaine d’une franchise aussi historique que le Tricolore, Gionta mentionne aussi la pression avec laquelle les joueurs de la formation doivent performer et le défi que ça représente. Il se dit heureux d’être débarqué à Montréal plus tard dans sa carrière et non y avoir entamé son parcours de la LNH comme certains joueurs espoirs doivent le faire. Il se plaint pour eux d’être vus comme des sauveurs et avoir autant de pression à livrer la marchandise dès qu’ils mettent les patins sur la glace.
On peut facilement penser à Jesperi Kotkaniemi! Le pauvre a été cédé au Rocket de Laval au cours de la dernière saison à la suite de performances décevantes par rapport à son entrée dans le circuit Bettman. Il a peut-être craqué sous la pression, comme l’explique Gionta.
On ne peut pas encore se plaindre de Niki Suzuki, mais qui sait si la pression devra trop grande pour lui, surtout alors que les Canadiens entrent dans un tournoi éliminatoires pour une course à la Coupe Stanley.
Pression, pression, pression!
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