Autre revirement de situation dans le procès Zack Kassian

Voyez les détails!

HabsolumentFan

Il y a déjà 6 ans débutait le procès impliquant l'attaquant Zack Kassian, alors qu'il évoluait pour le Canadien de Montréal, suite au fameux accident de voiture dans lequel il avait été impliqué avec deux jeunes femmes de 18 et 20 ans à l'époque.

Dans son récit devant le juge, Kassian avait raconté en détails à quoi pouvaient ressembler les partys à son luxueux condo à l'époque où il habitait à Montréal.

Sans surprise, alcool, drogues et jolies jeunes femmes faisaient tous parti de la liste des ingrédients:

"Bière, alcool fort, vin, cocaïne, musique forte, belles jeunes femmes inconnues : voici à quoi ressemblait un party chez le hockeyeur Zack Kassian durant son bref passage chez le Canadien de Montréal, qui s’est abruptement terminé après une soirée bien arrosée. Le joueur de 28 ans a raconté hier le peu de souvenirs qu’il lui reste de cette soirée. Il a affirmé avoir bu pendant environ neuf heures, et avoir invité des gens à le rejoindre. Dans un récit rempli de trous, le hockeyeur a indiqué que trois femmes et un homme inconnus se sont rendus chez lui ce soir-là."

Kassian avait également indiqué que c'est un de ses coéquipiers chez le Canadien dont il a oublié le nom (!!!) qui lui avait présenté les jeunes femmes qui se trouvaient avec lui le soir de l'accident.

"J’ai eu leur numéro d’un coéquipier. Elles m’ont été présentées comme des filles qui aimaient avoir du plaisir et faire le party. Je ne me rappelle pas où on allait, peut-être à un after party. J’étais intoxiqué, j’avais bu beaucoup et j’avais pris de la drogue. [...] J’ai rampé à l’arrière, je me suis allongé et je me suis endormi. Le reste, je ne m’en rappelle plus. À l’époque, j’étais dans le programme d’abus de substances de la LNH. Je savais que si la ligue apprenait que j’avais consommé, on me renverrait en thérapie."

Par contre, l'une des jeunes filles qui prenait place dans le camion du joueur de la LNH ce soir là, Gemma Brown, jure que c'est lui qui était au volant lorsqu'est survenu l'accident. Voici sa version des faits, selon le journaliste Philippe Teisceira-Lessard de La Presse:

"Mme Brown, 18 ans au moment des faits, a expliqué que M. Kassian avait pris le volant de sa propre camionnette F350 pour aller reconduire les deux jeunes femmes chez elles, au petit matin, mais qu'il avait semblé s'endormir au volant au beau milieu du parcours, alors que la voiture était à l'arrêt. «Il avait les yeux fermés, il ne bougeait plus. Il était affalé dans son siège», a expliqué Mme Brown, qui ne se souvenait plus de l'endroit exact où cet événement s'était produit, sinon que c'était «sur une autoroute». «On tentait de le réveiller, mais il ne se réveillait pas.» Les deux jeunes femmes étaient affolées, a continué Mme Brown. Les batteries de leurs cellulaires étant vides, elles n'ont pas pu appeler les secours: elles ont donc décidé de déplacer M. Kassian, 24 ans au moment des faits, sur le siège arrière de la camionnette. Mme De Courcy-Ireland, 20 ans au moment des faits, a pris le volant, a continué Mme Brown. «Elle ne semblait pas saoule», s'est-elle souvenue. L'accident est survenu très près de la destination du groupe, alors que le véhicule s'approchait de la résidence de Mme De Courcy-Ireland. La camionnette aurait manqué un virage."

On se rappellera qu'au moment de l'accident, Kassian avait eu le pied et le nez cassé... Ce qui peut étrangement sembler être causé par une pédale (pied) et un volant (nez) de voiture à première vue.

La jeune femme, Alison de Courcy-Ireland, accusée d'avoir été la conductrice du véhicule et d'être en état d'ébriété lors de l'accident, a finalement été acquitée au terme d'un long procès, en raison d'une technicalité.

Environ 16 mois après l’accident, elle avait été accusée. Son échantillon sanguin indiquait un taux de 117 mg d’alcool par 100 ml de sang, alors que la limite permise est de 80 mg.

Selon ce que rapporte le journaliste Antoine Lacroix du Journal de Montréal, c’est justement en raison de ce délai qu’elle a pu être acquittée, grâce à cette technicité judiciaire. Le juge Christian M. Tremblay a indiqué dans sa décision qu’on ne lui a pas fourni un préavis raisonnable pour demander un deuxième échantillon de sang.

Cette décision vient donc mettre un terme à cette saga. [pub]