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Alexander Zharovsky n’a pas attendu longtemps avant de faire parler de lui. À peine deux matchs de pré-saison dans la KHL et déjà, le jeune espoir du Canadien de Montréal fait lever les sourcils… même ceux de Tony Marinaro.
Mardi après-midi, dans un affrontement contre le Metallurg Magnitogorsk, Zharovsky a inscrit un but spectaculaire pour le Salavat Ioulaïev Oufa. Une séquence qui commence dans le coin de la patinoire, où le jeune de 18 ans, 163 livres tout mouillé, gagne sa bataille face à deux défenseurs plus costauds. Il sort avec la rondelle, fonce au filet, résiste à l’échec physique, puis exécute un superbe toe drag avant de déjouer le gardien. Un but assurément digne des faits saillants.
Marinaro, dans sa publication sur The Sick Podcast, l’admet sans détour: il ne s’attendait pas à ce que Zharovsky soit aussi solide dans les coins. Il connaissait ses mains, mais pas sa ténacité. Et c’est là que l’histoire devient intéressante. Parce que si Zharovsky combine déjà talent et combativité, le Canadien pourrait bien avoir mis la main sur un petit bijou.
Oui, il est encore brut. Oui, il lui manque du muscle sur la charpente pour tenir le coup dans la LNH. Mais ce qu’on voit en Russie, c’est un joueur qui ne recule devant rien… ni personne. Un joueur prêt à faire mentir les projections… et peut-être à arriver plus tôt que prévu.
Son amitié avec Ivan Demidov, son éthique de travail, son flair offensif… tout pointe vers une transition en douceur vers Montréal.
Ce n’est pas un hasard si Alexander Zharovsky a été repêché par le Tricolore. Grâce à Nick Bobrov, le Tricolore a tissé des liens solides avec le hockey russe, et ça commence à porter fruit. Le flair du recruteur, combiné à une connaissance intime du terrain, permet au CH de repérer des talents comme Zharovsky avant tout le monde.
Et une fois le joueur dans le giron du club, le reste du développement suit son cours. Il n’est peut-être pas prêt pour la LNH aujourd’hui, mais tout indique qu’il s’en approche à grands pas. Si Zharovsky continue sur cette lancée, le chemin vers un poste dans le top 6 devient non seulement envisageable, mais crédible.
Le Canadien a-t-il encore réussi un vol au deuxième tour du repêchage? Marinaro y croit… et à voir Zharovsky, on comprend pourquoi.
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