Grand Prix Montréal

Une marmotte envoie la F1 d'Alex Albon direct dans le mur sur le circuit Gilles-Villeneuve

Les images sont en train de faire le tour du monde...

Marielle Bucheit

Marielle Bucheit

Les marmottes du circuit Gilles-Villeneuve ont encore volé la vedette vendredi, en marge du Grand Prix du Canada à Montréal. Cette fois, c’est Alex Albon qui en a payé le prix, alors qu’un petit rongeur a traversé la piste en pleine séance d’essais libres.

Le pilote de Williams roulait sur le tracé de l’Île-Notre-Dame lorsqu’une marmotte s’est retrouvée directement devant sa monoplace. Albon n’a pratiquement pas eu le temps de réagir. Le contact avec l’animal lui a fait perdre le contrôle de sa voiture, qui est ensuite allée frotter solidement le muret de protection à la sortie du virage 7. Des images partagées sur les réseaux sociaux ont confirmé que la marmotte n’a malheureusement pas survécu à l’impact.

Heureusement, Albon s’en est sorti sans blessure. Sa Williams, elle, a beaucoup moins bien encaissé le choc. Les dommages semblaient importants, forçant l’écurie britannique à travailler rapidement pour tenter de remettre la voiture en état avant les qualifications prévues plus tard en journée, en vue de la course sprint de samedi.

L’incident a aussi provoqué un deuxième drapeau rouge durant la séance, après celui causé plus tôt par les ennuis mécaniques de Liam Lawson chez Racing Bulls.

Avant cette mésaventure avec le fameux « siffleux », Albon avait signé le neuvième meilleur temps. Il a finalement terminé la séance au 14e rang, à plus de trois secondes de Kimi Antonelli, le plus rapide du côté de Mercedes. Au classement des pilotes, Albon occupe actuellement le 16e rang avec un seul point, récolté grâce à sa 10e place à Miami plus tôt ce mois-ci. L’an dernier, à Montréal, sa course s’était aussi terminée plus tôt que prévu.

Et ce n’est pas comme si les marmottes étaient un nouveau problème sur l’Île-Notre-Dame. L’an dernier, Lewis Hamilton avait lui aussi eu toute une frousse en pleine course, après avoir frappé quelque chose sur la piste. Son équipe lui avait ensuite confirmé qu’il s’agissait d’une marmotte. Contrairement à Albon, le septuple champion du monde avait pu continuer et terminer au sixième rang.

La Société du parc Jean-Drapeau avait pourtant tenté de limiter les risques cette année en relocalisant une trentaine d’animaux sauvages, dont des marmottes, afin d’améliorer la sécurité autour du circuit. Malgré ça, des marmottes et même des oiseaux, dont des outardes, ont été aperçus près de la piste dès jeudi.

Bref, la cohabitation entre la faune de l’île Notre-Dame et les voitures de F1 reste un vrai casse-tête pour les organisateurs. Reste maintenant à voir si Williams pourra remettre la voiture d’Albon en état à temps, et surtout si d’autres visiteurs à quatre pattes viendront encore s’inviter dans le week-end du Grand Prix.

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À propos de l'auteur

Marielle Bucheit
Marielle Bucheit

Rédactrice

Diplômée de l’Université de Montréal en communication, Marielle s’intéresse à la culture, à la musique et aux sujets qui animent le quotidien. Passionnée de tennis et de voyages, elle aime créer du contenu accessible, actuel et vivant.

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