
De nombreux internautes sont furieux et pensent que ce but n'aurait jamais dû être accordé...
Un événement pour le moins inhabituel a marqué le quart de finale de la Coupe du monde 2026 opposant l'Angleterre à la Norvège, samedi 11 juillet, au Hard Rock Stadium de Miami Gardens, en Floride.
Un dégagement du gardien norvégien semble avoir touché l'un des câbles suspendus au-dessus du terrain, utilisés pour les caméras robotisées, juste avant que Jude Bellingham n'inscrive le but égalisateur pour les Three Lions. L'Angleterre s'est finalement imposée 2-1 en prolongation, mais l'action fait polémique.
L'action litigieuse s'est produite en fin de première mi-temps. Le gardien norvégien Orjan Nyland a effectué un dégagement au pied, mais la trajectoire du ballon a semblé se modifier de façon soudaine dans les airs, laissant penser qu'il avait effleuré l'un des câbles du système de caméra suspendue. Le ballon a ensuite été récupéré par les joueurs anglais, avant d'être transmis à Bellingham, qui a trompé Nyland d'une frappe rasante au second poteau.
Selon les règles en vigueur, si le contact entre le ballon et le câble avait été constaté, le jeu aurait dû être interrompu et une balle à terre aurait été accordée pour déterminer la possession. Or, la rencontre n'a pas été arrêtée, et il n'a même pas été confirmé que l'arbitre assistant vidéo (VAR), le Français Jérôme Brisard, ait examiné l'action en question.
Nyland, visiblement furieux, a frappé la pelouse de frustration après le but. L'attaquant vedette norvégien Erling Haaland et le sélectionneur Stale Solbakken ont également interpellé l'arbitre principal Clément Turpin au moment de regagner les vestiaires à la pause.
Plus d'une heure après l'incident, la FIFA a publié un communiqué affirmant qu'il n'existait "aucune preuve" que le ballon ait touché le câble. L'instance s'est appuyée sur la technologie intégrée au ballon connecté utilisé lors du tournoi. Selon la FIFA, le capteur du ballon n'a enregistré aucun pic dans les données de mouvement au moment où celui-ci se trouvait en l'air, ce qui indiquerait qu'il n'a pas été dévié par le fil métallique.
Les circonstances exactes dans lesquelles la FIFA a analysé ces données restent toutefois floues. Ni le moment ni la méthode de cette vérification n'ont été précisés. Cette controverse s'ajoute à d'autres polémiques arbitrales lors de ces quarts de finale. Jérôme Brisard officiait également en tant que VAR lors du match Argentine-Egypte, remporté 3 à 2 par l'Albiceleste, un match à l'issue duquel l'Egypte s'est plainte d'un arbitrage inéquitable. Lors de cette rencontre, un but égyptien avait été annulé à la 58e minute après intervention de la VAR pour une faute de Marwan Attia sur le défenseur argentin Lisandro Martinez.
L'Angleterre, malgré cette polémique, poursuit son parcours dans le tournoi et se qualifie pour les demi-finales. Mais cet épisode risque d'alimenter les débats sur la fiabilité des systèmes technologiques et la transparence des décisions arbitrales dans cette Coupe du monde 2026.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Diplômé de l'Université de Montréal, Maxime est un passionné de musique et de basketball. Il suit de très près l'actualité pour créer quotidiennement du contenu informatif et divertissant.
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