Saut à ski

Saut à ski : le scandale le plus étrange de l’histoire des Jeux olympiques

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Samuel Doiron

Samuel Doiron


Alors que les Jeux olympiques d’hiver de 2026 viennent de commencer, un scandale aussi surprenant qu’inattendu secoue le monde du saut à ski. Dans un sport où chaque millimètre peut faire la différence, certains auraient visiblement décidé de repousser les limites… jusque dans l’entrejambe.

C’est à Predazzo, nichée au cœur des Dolomites, que se tiendront les épreuves olympiques de saut à ski. Une discipline ultra-technique où l’aérodynamisme est roi : plus un athlète est stable et « flottant » dans les airs, plus il peut parcourir de distance. Pour y arriver, la combinaison joue un rôle crucial. Elle doit être parfaitement ajustée au corps… ni trop serrée, ni trop ample.

Or, depuis des années, les règlements sont stricts. Les mensurations des athlètes sont prises en début de saison, les combinaisons sont inspectées avant chaque compétition, et même la hauteur de l’entrejambe est vérifiée avant chaque saut. Bref, tout est surveillé de près. Du moins, en théorie.

Malgré ces contrôles, l’équipe norvégienne a été prise la main dans le sac lors des Championnats du monde de 2025. L’entraîneur-chef et le responsable de l’équipement ont été congédiés après qu’on ait découvert qu’ils avaient modifié les combinaisons en y cousant une pièce de tissu rigide à l’intérieur. Cette modification visait à étirer artificiellement l’entrejambe afin d’améliorer la portance en vol.

Parmi les athlètes touchés figurait notamment Marcus Lindvik, champion olympique et figure majeure du sport. Le stratagème permettait, selon les experts, de gagner quelques précieux mètres en vol. Peu, peut-être, mais dans ce sport, ces mètres peuvent faire la différence entre l’or et l’oubli.

Mais le plus étonnant reste encore à venir. Le journal allemand Bild a récemment publié une enquête affirmant que certains sauteurs auraient recours à des injections d’acide hyaluronique dans le pénis pour augmenter temporairement son volume. L’objectif? Justifier le port de combinaisons plus larges, et ainsi bénéficier d’un meilleur effet de portance en plein vol.

Vérité, exagération ou simple folklore sportif? Difficile à dire. Aucune preuve formelle ne permet pour l’instant de confirmer ces pratiques, mais l’information a suffi à faire exploser les réseaux sociaux et à alimenter les discussions dans le milieu.

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Source: Radio-Canada
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