
Encore une fois, elle est arrivée avec une tenue complètement inattendue...
Naomi Osaka sait comment transformer une entrée sur un court en véritable moment de mode.
Pour son premier match à Wimbledon, la joueuse japonaise est arrivée dans une impressionnante robe blanche inspirée du kimono, avec une traîne et des détails qui n’ont pas vraiment laissé le public indifférent.
À Wimbledon, où le code vestimentaire tout en blanc est l’une des traditions les plus connues du tournoi, Osaka a trouvé une façon très personnelle de respecter les règles tout en se démarquant. Sa tenue, imaginée par la designer japonaise Hana Yagi, reprenait des références fortes à la culture japonaise, notamment à travers une silhouette cérémonielle, des broderies délicates et une allure très théâtrale.
Le résultat donnait presque l’impression d’une arrivée sur tapis rouge, sauf qu’ici, le décor était le gazon très classique du All England Club. Et justement, c’est ce contraste qui a fait jaser. Dans un tournoi souvent associé aux traditions et à une certaine sobriété, Osaka est arrivée avec une proposition visuelle forte, sans pour autant sortir du cadre imposé par Wimbledon.
La joueuse de 28 ans n’en est pas à sa première déclaration mode. Depuis plusieurs tournois, elle utilise ses tenues comme une extension de son identité, mélangeant performance sportive, références culturelles et storytelling personnel.
Cette fois, l’inspiration japonaise était au centre de son entrée, avec un clin d’œil assumé à son héritage, mais aussi à l’univers cinématographique de Kill Bill, plus précisément au personnage d’O-Ren Ishii, joué par Lucy Liu.
Une fois la tenue retirée, Osaka a poursuivi le travail sur le court. Opposée à la Française Elsa Jacquemot au premier tour, elle s’est imposée en deux manches, 6-1, 7-5. Une victoire solide, qui a permis de rappeler que derrière le spectacle visuel, il y avait surtout une quadruple championne en Grand Chelem venue jouer.
À Wimbledon, Naomi Osaka a donc réussi un double coup: passer au deuxième tour et signer l’une des arrivées les plus commentées du début du tournoi. Dans un sport où l’image compte de plus en plus, elle continue de prouver qu’on peut faire parler de soi avec style, sans perdre le fil du match.
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À propos de l'auteur
Rédactrice
Diplômée de l’Université de Montréal en communication, Marielle s’intéresse à la culture, à la musique et aux sujets qui animent le quotidien. Passionnée de tennis et de voyages, elle aime créer du contenu accessible, actuel et vivant.
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