
Le patron de la FIFA ne s'est pas fait que des amis avec cette plaisanterie...
Gianni Infantino a taclé l'Italie sur son absence au Mondial et sa blague est passé très mal. Disons que le patron de la FIFA ne s'est pas fait que des amis avec cette plaisanterie...
Alors que la Coupe du monde 2026 vient à peine de commencer, le président de la FIFA s’est permis une petite pique sur l’absence de la Squadra Azzurra. Invité à parler du nouveau format du tournoi, désormais disputé à 48 équipes, Infantino a évoqué la possibilité d’un jour passer à 64 équipes.
Jusque-là, rien de très surprenant. La FIFA regarde déjà vers l’avenir et l’idée d’élargir encore la compétition circule depuis un moment.
Mais le dirigeant suisse, lui-même d’origine italienne, a ensuite ajouté une phrase qui a rapidement fait réagir. Selon lui, avec 64 équipes, l’Italie pourrait “peut-être” réussir à se qualifier. Il a même poussé la blague plus loin en disant qu’il faudrait peut-être aller jusqu’à 208 sélections pour être certain de voir les Italiens au Mondial.
Disons que le timing était moyen...
L’Italie, quadruple championne du monde, vit déjà très mal son absence à cette Coupe du monde 2026. Après avoir manqué les éditions 2018 et 2022, la Nazionale regarde encore une fois le tournoi à la télévision. Pour un pays où le soccer est pratiquement une religion, c’est une humiliation sportive énorme.
Alors entendre le patron de la FIFA tourner ça en blague, même avec le sourire, n’a pas vraiment fait rire tout le monde.
Sur le fond, la sortie relance aussi le débat sur l’élargissement de la Coupe du monde. L’édition 2026 compte déjà 48 équipes, soit 16 de plus qu’avant. Et certains craignent qu’en ajoutant encore plus de pays, la FIFA finisse par diluer le niveau et transformer le tournoi en événement toujours plus gros, toujours plus rentable, mais pas forcément meilleur.
Infantino, lui, présente cette ouverture comme une manière de rendre le football plus mondial et de donner une chance à davantage de nations. Mais sa blague sur l’Italie montre aussi le côté absurde du débat : si même une grande nation historique n’arrive plus à se qualifier, faut-il vraiment agrandir le tournoi pour lui faire une place?
Pour les Italiens, la réponse risque d’être assez claire : avant d’être une bonne blague, c’est surtout une nouvelle petite claque.
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À propos de l'auteur
Rédactrice
Diplômée de l’Université de Montréal en communication, Marielle s’intéresse à la culture, à la musique et aux sujets qui animent le quotidien. Passionnée de tennis et de voyages, elle aime créer du contenu accessible, actuel et vivant.
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