
Voyez les détails !
La victoire du Canada en demi-finale contre la Finlande continue de faire réagir… et pas seulement au pays.
Après la remontée spectaculaire des Canadiens, complétée par un but en avantage numérique de Nathan MacKinnon en fin de rencontre, l’ancien joueur vedette finlandais Teemu Selänne a exprimé sa frustration publiquement.
Sur les réseaux sociaux, Selänne a laissé entendre qu’il était « impossible » de battre à la fois la meilleure nation de hockey au monde et des arbitres canadiens le même soir, qualifiant notamment la pénalité appelée à 90 secondes de la fin d’« embarrassante ».
Un commentaire chargé d’émotion, mais qui ne change pas la réalité du jeu.
La punition en question? Un bâton élevé.
Le geste était visible, le contact indiscutable. Peu importe le pays impliqué ou le moment du match, ce type d’infraction est appelé automatiquement à ce niveau. Les arbitres n’avaient pratiquement aucune marge de manœuvre.

Dans un contexte aussi crucial, une demi-finale olympique, il est normal que les décisions soient scrutées à la loupe. Mais parler de complot ou d’avantage national ne tient pas la route.
Si la situation avait été inversée, la même décision aurait été rendue.
Ce qui est vraiment embarrassant ce n'est pas la punition, mais le commentaire de Selänne.

Il faut aussi rappeler que le Canada tirait de l’arrière 0-2 en 2e période. La remontée ne repose pas uniquement sur cette séquence en avantage numérique. Les Canadiens ont dominé la troisième période, multiplié les tirs et forcé la Finlande à défendre constamment.
Oui, la pénalité est survenue à un moment critique. Oui, elle a été coûteuse.
Mais en pareilles circonstances, la discipline est essentielle. Offrir un avantage numérique à une formation aussi talentueuse que le Canada en fin de match, c’est un risque énorme.
Et Nathan MacKinnon n’a pas raté son occasion.
On peut comprendre la déception du camp finlandais. Voir son équipe céder à 35 secondes de la fin d’une demi-finale olympique est un coup dur. Selänne, figure emblématique du hockey finlandais, parle avec les émotions.
Mais au final, la décision était conforme au règlement.
Le Canada a profité de l’avantage numérique. La Finlande a payé pour un geste évitable.
Et c’est ainsi que le hockey se joue, peu importe le drapeau sur le chandail.
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