
Voyez les détails !
Le Canada a retenu son souffle en quart de finale contre la Tchéquie lorsque Sidney Crosby a quitté la rencontre visiblement incommodé. Le capitaine, pilier de l’attaque canadienne et véritable moteur émotionnel du vestiaire, s’est blessé dans un match intense où chaque présence était disputée au millimètre près.
Sur le coup, l’inquiétude était palpable. Perdre le numéro 87 à ce stade du tournoi aurait représenté un coup dur monumental pour Équipe Canada. Crosby, c’est plus qu’un joueur : c’est une présence rassurante, un leader naturel et un compétiteur qui élève le niveau de jeu de tout le monde autour de lui.
Or, les nouvelles en provenance de l’entourage de l’équipe sont encourageantes. Selon des informations relayées samedi matin, ses chances de participer au match pour la médaille d’or tourneraient autour de 70 %. Ce n’est pas une certitude, mais c’est loin d’être impossible.
Même si l’entraînement était fermé aux médias, on sait que Crosby a chaussé les patins. Un signe important. Et d’après son coéquipier Nick Suzuki, il avait l’air en forme sur la glace. Suzuki a d’ailleurs mentionné qu’il trouvait que le capitaine “avait l’air vraiment bien” pendant la séance.
Dans un tournoi aussi court et intense, chaque détail compte. Le simple fait qu’il soit en mesure de patiner laisse croire que la blessure pourrait être gérable.
Dimanche, le Canada affrontera les États-Unis dans ce qui s’annonce comme une finale électrisante. La rivalité entre les deux nations n’a plus besoin de présentation, surtout lorsqu’une médaille d’or est en jeu.
La présence de Crosby pourrait faire toute la différence. Son expérience des grands rendez-vous, sa vision du jeu et sa capacité à livrer la marchandise dans les moments cruciaux sont des atouts inestimables. On se souvient qu’il a déjà été l’homme des grandes finales, celui qui marque quand ça compte vraiment.
Sans lui, le Canada reste une puissance redoutable. Avec lui, c’est une autre dimension.
Ce qui rend cette situation encore plus intrigante, c’est le profil même de Crosby. À travers sa carrière, il a souvent défié les pronostics, revenant plus rapidement que prévu ou livrant des performances héroïques malgré l’adversité.
Si le feu vert médical est donné, il y a fort à parier qu’il voudra être sur la glace. Une finale Canada–États-Unis, ça ne se manque pas. Encore moins quand on porte le C sur la poitrine.
Pour l’instant, le mystère plane toujours. Mais une chose est certaine : tout le pays aura les yeux rivés sur le numéro 87 au moment de l’échauffement. S’il saute sur la glace, l’aréna risque d’exploser.
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