
Voyez les détails !
Après deux périodes complètes, le Canada tirait de l’arrière 1-2 face à une Finlande fidèle à sa réputation : structurée, disciplinée, hermétique. Les tirs étaient à l’avantage des Canadiens, la possession aussi… mais le pointage racontait une tout autre histoire.
La Finlande avait frappé opportunément, profitant de rares erreurs et protégeant son avance avec un système défensif presque impénétrable. Pendant 40 minutes, le scénario semblait écrit d’avance.
Puis, tout a changé.
Alors que la prolongation semblait inévitable, le Canada a continué d’attaquer.
À 35 secondes de la fin du match, Nathan MacKinnon a profité d'un avantage numérique pour inscrire le but gagnant et c'était 3-2.
L’aréna a explosé. Les joueurs ont bondi du banc. Les casques ont presque volé. La Finlande, si solide pendant 59 minutes, venait de céder au pire moment possible.
Revenir de l’arrière 0-2 en demi-finale olympique contre une équipe aussi structurée que la Finlande, ce n’est pas anodin. C’est une question de caractère, de profondeur et de foi collective.
Oui, l’absence de Sidney Crosby s’est fait sentir pendant une bonne partie du match. Mais en troisième période, le leadership s’est partagé. Plusieurs joueurs ont élevé leur niveau de jeu. Ce n’est pas un héros unique qui a sauvé le Canada, c’est un groupe qui a refusé d’abandonner.
Avec cette victoire spectaculaire de 3-2, le Canada accède à la finale olympique. Il attend maintenant le vainqueur du duel entre les États-Unis et la Slovaquie.
Un affrontement Canada–USA ferait vibrer toute l’Amérique du Nord. Une finale face à la Slovaquie offrirait un choc intrigant contre une équipe inspirée.
Mais pour l’instant, une chose domine : l’émotion.
Parce qu’à 35 secondes de l’élimination, le Canada a choisi de croire. Et cette croyance l’a propulsé à un match de la médaille d’or.
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