
Dur retour sur terre pour l'attaquant qui touchait 9 millions par année!
Un des meilleurs agents libres à ne pas encore avoir signé de contrat a aujourd'hui trouvé du boulot.
Aujourd'hui, l'attaquant Jeff Skinner a accepté un contrat d'un an mais ce ne sera pas dans la LNH. On apprend qu'il a accepté de quitter l'Amérique du Nord pour se joindre au HC Biel sur les termes d'un contrat d'un an.
Lui qui a longtemps été un marqueur prolifique dans le circuit Bettman et qui jadis touchait un salaire de 9 millions de dollars par saison, n'a pas réussi à décrocher un nouveau contrat avec une des 32 formations de la LNH et, à l'âge de 34 ans, se résigne à maintenant poursuivre sa carrière outre-mer.
Skinner avait pourtant tenté de relancer sa carrière la saison dernière en acceptant un contrat modeste d'un an d'une valeur de 3 millions de dollars avec les Sharks de San Jose. L'aventure ne s'est toutefois pas déroulée comme prévu. En 32 matchs disputés dans l'uniforme des Sharks, l'attaquant offensif n'a récolté que 13 points, une production bien en deçà de ce qu'il avait pu offrir à ses meilleures années. Son contrat a finalement été racheté par l'organisation californienne, le laissant sans emploi dans la LNH.
Malgré ses efforts pour se trouver une nouvelle équipe, aucune formation de la ligue n'a manifesté suffisamment d'intérêt pour lui offrir un poste. C'est ainsi qu'après 1 110 matchs en carrière dans la LNH, Skinner a pris la décision de se tourner vers le hockey européen. Il faut rappeler que l'ancien choix de première ronde des Hurricanes de la Caroline bénéficie toujours des versements liés au rachat de son lucratif contrat par les Sabres de Buffalo, ce qui lui assure une certaine sécurité financière.
Skinner ne serait d'ailleurs pas le seul ancien joueur de la LNH à prendre la direction de la Suisse cette année. Selon certains observateurs, d'autres vétérans pourraient bientôt emprunter le même chemin. Le hockey suisse offre plusieurs avantages pour des joueurs en fin de carrière, notamment une fiscalité plus avantageuse, un calendrier de matchs moins chargé et des salaires tout de même compétitifs. Pour un joueur comme Skinner, qui approche de la fin de son parcours professionnel, ce type d'environnement peut représenter une option attrayante pour continuer à jouer au hockey à un bon niveau sans subir l'usure d'une saison complète de 84 matchs.
Le départ de Skinner vers l'Europe illustre une tendance qui semble s'accentuer chez les vétérans de la LNH qui peinent à se trouver un rôle dans une ligue de plus en plus jeune et rapide. Reste à voir si le changement de décor permettra à l'ancien lauréat du trophée Calder de retrouver le plaisir du jeu et de terminer sa carrière sur une note positive.
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.
À propos de l'auteur
Rédacteur en chef
Passionné de hockey depuis toujours, Marco Normandin est le créateur du Ultimate Pool Preview, une référence mondiale en guide de pools. Il est également l'idiot derrière la page satirique de hockey, Définitivement, Pierre. Travailleur acharné, il fouille sans relâche pour dénicher toutes les informations entourant la LNH et en faire bénéficier les lecteurs avant la compétition.
Lire la suiteCet article pourrait avoir été rédigé à l'aide de certains outils d'IA.