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Une scène pour le moins troublante a été captée devant le Temple de la renommée du hockey, à Toronto. Un chandail des Canucks de Vancouver au nom de Quinn Hughes a été abandonné à l’extérieur, couvert d’inscriptions haineuses et de messages grossiers. Le maillot, déposé sur une rampe en métal devant l’édifice, a rapidement attiré l’attention après avoir été partagé sur les réseaux sociaux.
On y voit clairement le nom Hughes et le numéro 43, mais ce sont surtout les graffitis au marqueur qui frappent. Des insultes ont été écrites directement sur le tissu, transformant un symbole d’appartenance sportive en exutoire de colère.

Même si l’auteur du geste demeure inconnu, deux éléments récents pourraient expliquer, du moins en partie, la frustration derrière un tel acte. D’abord, Quinn Hughes était devenu le visage de la franchise à Vancouver. Capitaine, défenseur étoile et leader incontesté, il représentait l’avenir des Canucks. Son échange vers le Wild du Minnesota a secoué plusieurs partisans, certains vivant difficilement le départ d’un joueur aussi emblématique.
À cela s’ajoute un deuxième facteur émotionnel : quelques mois après cette transaction majeure, Hughes a remporté la médaille d’or olympique… contre le Canada. Pour certains amateurs canadiens, voir un ancien favori triompher aux dépens de leur pays a pu raviver un sentiment d’amertume, surtout dans un contexte où les rivalités internationales sont toujours chargées d’émotion.
Le hockey suscite la passion, parfois même l’excès, mais transformer un chandail en support d’insultes dépasse la simple critique. Les échanges font partie de la réalité professionnelle, tout comme les performances sur la scène internationale.
Cette image rappelle surtout à quel point le sport peut éveiller des réactions viscérales. Mais elle soulève aussi une question importante : où trace-t-on la ligne entre passion et manque de respect?
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