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Le Canada est en mission au Championnat mondial junior. Pourtant, sa formation aurait pu être encore plus terrifiante qu’elle ne l’est déjà…
Le parcours de l'équipe canadienne au CMJ inspire une confiance rare. Michael Hage, Zayne Parekh, Porter Martone, Gavin McKenna, Brady Martin, Michael Misa, Caleb Desnoyers — pour ne nommer que ceux-là — représentent une belle brochette de talents dans une même formation. Résultats des courses, le premier rang de son groupe en phase préliminaire, une victoire expéditive contre la Slovaquie en quart de finale et un momentum bien installé. La demi-finale contre la Tchéquie, présentée dimanche dès 20h30, risque d’être tout sauf une simple formalité, même si la logique pointe vers une autre présence canadienne en grande finale. Le pays a l’air d’une machine réglée au quart de tour, mais quand on se penche sur ce que l’équipe aurait pu aligner en plus de tout ça, l’histoire prend une tournure encore plus saisissante.
Stephane Leroux a judicieusement rappelé un détail qui change la perspective sur la puissance réelle de ce groupe.
Macklin Celebrini — figure de proue des Sharks à seulement 19 ans — était admissible pour représenter le Canada. Matthew Schaefer — 18 ans, candidat sérieux au trophée Calder et déjà considéré comme le défenseur numéro un des Islanders — aurait également pu s’y joindre. Deux joueurs qui dominent au plus haut niveau et qui répondent parfaitement aux critères d’âge. Deux joueurs que n’importe quelle nation aurait accueilli avec joie dans ses rangs. Le premier fait partie de la formation canadienne en vue des Jeux olympiques et le second est assurément sur la liste des remplaçants potentiels du pays.
San Jose et New York ont préféré les garder dans leur environnement professionnel, convaincus que le tournoi n’ajouterait rien à leur progression. Une décision compréhensible, certainement logique du point de vue organisationnel. Toutefois, l’idée de voir le Canada ajouter ces deux talents à une formation déjà lourde de potentiel donne presque le vertige. On parle du troisième pointeur de la LNH et d’un défenseur qui s’impose déjà dans un rôle colossal. Imaginez l’avantage psychologique que cela aurait créé dans un tournoi où chaque détail compte. Aucune autre équipe du tournoi n’aurait pu absorber un choc de puissance comparable.
Un constat frappe: malgré l’absence de Celebrini et de Schaefer, le Canada demeure le favori naturel pour remporter les grands honneurs. L’élimination surprise des États-Unis par la Finlande a ouvert encore plus grand la voie. La profondeur offensive, la rapidité d’exécution et la cohésion du groupe suffisent amplement à soutenir les ambitions les plus élevées.
Un Canada déjà redoutable. Un Canada qui aurait pu être imbattable. Une médaille au cou est déjà pratiquement assurée, mais l’objectif clair demeure: la médaille d'or, rien de moins… et il est tout à fait atteignable avec l’effectif en place.
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