
Ce qui pourrait suivre risque de surprendre
Le bras de fer entre Connor Hellebuyck et les Jets de Winnipeg connaît un nouveau rebondissement majeur en ce mois d'octobre. Alors que le gardien étoile refuse de se présenter depuis le camp d'entraînement en raison d'une demande de transaction formulée à la fin de la saison dernière, plusieurs sources indiquent que la situation pourrait évoluer de manière significative dans les tout prochains jours.
Selon de multiples sources, la suspension disciplinaire imposée au triple gagnant du trophée Vézina et récipiendaire du trophée Hart prendra fin le vendredi 23 octobre. À partir de cette date, Hellebuyck serait en droit de réintégrer l'équipe, ce qui place les Jets dans une position délicate.
Les détails entourant cette suspension révèlent une dynamique complexe. Avant le premier match de la saison, le 2 octobre, Hellebuyck avait informé l'organisation de son intention de mettre un terme à son absence et de se rapporter au club. Toutefois, puisque le gardien n'avait jamais obtenu la permission de s'absenter du camp d'entraînement, les Jets disposaient d'un levier prévu par la convention collective de la LNH.
Plus précisément, l'article 15.13, stipule qu'un joueur qui s'est absenté du camp d'entraînement sans autorisation et qui revient au sein du club peut faire l'objet d'une suspension disciplinaire d'une durée « raisonnable ». C'est ce mot, « raisonnable », qui semble avoir fixé les limites de la sanction. Vraisemblablement pour éviter tout litige juridique, la durée de la suspension a été établie de manière à se terminer le 23 octobre.
Rappelons que Hellebuyck, qui a encore cinq ans à écouler sur une prolongation de contrat qu'il a volontairement signée avec Winnipeg en 2023, est devenu le premier joueur de la LNH en plus d'un quart de siècle à essentiellement faire la grève en refusant de se présenter. Le directeur général Kevin Cheveldayoff a répété qu'il souhaitait « bien faire les choses » et obtenir un retour à la hauteur pour l'un des meilleurs gardiens au monde.
Une fois la suspension levée, plusieurs scénarios se dessinent. L'un d'entre eux verrait les Jets payer Hellebuyck pour rester chez lui, une option qui ne satisferait personne : ni le gardien, ni l'organisation, ni les coéquipiers, ni les partisans. Même dans ce cas de figure, le sujet continuerait d'alimenter les discussions et de constituer une distraction majeure pour le vestiaire. Et la situation deviendrait encore plus délicate si le gardien réintégrait effectivement le groupe.
Ni le directeur général Cheveldayoff ni l'agent du joueur, Ray Petkau, n'ont souhaité commenter la situation. Les rumeurs de transaction se multiplient néanmoins, notamment en lien avec les Kings de Los Angeles, qui seraient intéressés à mettre la main sur le gardien vedette.
Le calendrier ajoute une couche de pression supplémentaire à cette saga. La fin de la suspension surviendrait seulement deux jours avant la Classique Héritage, un événement de prestige lors duquel les Jets doivent affronter le Canadien de Montréal. Un échange dans les prochains jours permettrait d'éviter que ce feuilleton ne vole la vedette à cet événement tant attendu. Reste à voir si les parties impliquées parviendront à trouver un terrain d'entente avant que la situation ne devienne encore plus intenable.
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À propos de l'auteur
Rédacteur
Travailleur acharné aux multiples talents, ses plus grandes passions sont le sport ainsi que le showbizz de la belle province et ailleurs. Il travaille constamment avec beaucoup de détermination pour parvenir à se démarquer. Sa volonté et son souci du détail sont des éléments importants de son succès.
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