
Tous les détails ici !
Tony Marinaro n’est pas du genre à lancer des comparaisons gratuites. Alors, quand il affirme que Macklin Celebrini est le joueur qui ressemble le plus à Sidney Crosby… depuis Sidney Crosby, c’est une déclaration qui mérite d'être relayée. Le message est clair: l’héritage du hockey canadien est entre de bonnes mains, mais surtout entre les siennes.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. À 19 ans seulement, Celebrini bouscule déjà les cadres. Sa saison recrue de 63 points en 70 matchs avait donné le ton, mais son explosion actuelle dépasse les attentes les plus optimistes. Avec 81 points en 55 matchs, il file vers une campagne qui pourrait atteindre les 120 points, un territoire généralement réservé aux superstars établies. André Roy l’a dit sans détour: «Ce kid-là est incroyable!» Difficile de trouver un meilleur résumé.
Le jeune centre ne se limite pas à accumuler les points. Son jeu sur 200 pieds impressionne des analystes aguerris, dont Marinaro lui-même. La progression est saisissante. Il affichait un différentiel de -31 à sa première saison, un chiffre qui résumait les lacunes de l’équipe autant que son propre apprentissage.
Aujourd’hui, il est à +10, preuve qu’il comprend déjà comment influencer le rythme d’un match dans les deux sens de la patinoire.
Son leadership accélère aussi la transformation des Sharks. Peu d’observateurs plaçaient San Jose dans la course aux séries cette année. Ils se battent pourtant pour y accéder, eux qui se retrouvent à seulement cinq points d’une place de la danse printanière, et ce, avec un match en main sur les Ducks.
Celebrini ne porte pas tout sur ses épaules, mais il en mène pas mal large. Ça se voit dans les moments difficiles, ça se voit quand la pression augmente… et ça se voit quand on sait qu’il a 42 points devant le 2e meilleur pointeur des Sharks.
Il profite en plus d’un cadeau rare en ce moment: apprendre directement aux côtés de l’original Sidney Crosby lors du tournoi olympique. Une occasion parfaite pour solidifier son identité tout en s’inspirant du moule du capitaine canadien.
Imaginer Celebrini porter un jour le «C» n’a rien de farfelu. Il est déjà le présent du hockey canadien. Il pourrait très bien en devenir l’avenir le plus éclatant.
Recevez les dernières nouvelles directement dans votre boîte de réception.